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Le Canada « ne paiera pas pour un siège » au « Conseil de paix » de Trump


Le Canada « ne paiera pas pour un siège » au « Conseil de paix » de Trump

Le Premier ministre canadien Mark Carney. Photo d'illustration AFP via Getty Images

Le Canada « ne paiera pas pour un siège » au « Conseil de paix » de Donald Trump, a indiqué lundi une source au sein de son gouvernement, en réaffirmant toutefois l’« intention » du Premier ministre canadien Mark Carney « d'accepter l'invitation ».

« Le Canada ne va pas payer pour un siège au Conseil, et aucune demande en ce sens n'a été faite pour le moment », a précisé la source gouvernementale, en référence au milliard de dollars requis pour obtenir un siège permanent au sein de ce Conseil, selon une « charte » obtenue par l'AFP.

Mais « c'est important d'avoir une place à la table pour donner forme à ce processus depuis l'intérieur », a ajouté un haut conseiller du chef du gouvernement canadien, soulignant qu'il restait « des détails à régler (...) pour formaliser les prochaines étapes ».

L'instance baptisée « Conseil de paix » par Donald Trump avait été initialement conçue pour superviser la reconstruction de Gaza, mais son projet de « charte » ne mentionne pas explicitement le territoire palestinien et lui assigne un objectif plus large : celui de contribuer à la résolution de conflits armés dans le monde.

De nombreux dirigeants étrangers, dont le président russe Vladimir Poutine, ont reçu une invitation à rejoindre cette nouvelle entité proposée et présidée par Donald Trump.

Le Canada « ne paiera pas pour un siège » au « Conseil de paix » de Donald Trump, a indiqué lundi une source au sein de son gouvernement, en réaffirmant toutefois l’« intention » du Premier ministre canadien Mark Carney « d'accepter l'invitation ».« Le Canada ne va pas payer pour un siège au Conseil, et aucune demande en ce sens n'a été faite pour le moment », a précisé la source gouvernementale, en référence au milliard de dollars requis pour obtenir un siège permanent au sein de ce Conseil, selon une « charte » obtenue par l'AFP.Mais « c'est important d'avoir une place à la table pour donner forme à ce processus depuis l'intérieur », a ajouté un haut conseiller du chef du gouvernement canadien, soulignant qu'il restait « des détails à régler (...) pour formaliser les...