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Politique - Éclairage

Liban, Iran, Syrie, Gaza : divergences croissantes entre Washington et Tel-Aviv

Israël tente de convaincre les États-Unis de mener une opération militaire contre le Hezbollah tant que la frappe américaine contre le régime iranien est suspendue.

Liban, Iran, Syrie, Gaza : divergences croissantes entre Washington et Tel-Aviv

Le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d'une conférence de presse à la Maison-Blanche à Washington, le 29 septembre 2025. Photo ANDREW CABALLERO-REYNOLDS / AFP

Il s'agit du premier véritable différend entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président américain Donald Trump, sur fond de l’annonce par ce dernier de la création d’un « Conseil pour la paix » pour Gaza. Rejetant la démarche, Netanyahu a tenu des réunions gouvernementales pour discuter de la manière de réagir, d'autant que certains ministres israéliens extrémistes s'opposent à la composition du Conseil, qui inclut des personnalités de Turquie et du Qatar. Cela révèle des divergences croissantes entre Américains et Israéliens : Washington aborde l’ensemble du Moyen-Orient comme une question globale dans le cadre d'une vision stratégique, tandis qu’Israël continue de fragmenter le dossier, divergeant de l’approche américaine pour chaque volet : iranien, syrien et libanais.Deux scénarios en...
Il s'agit du premier véritable différend entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président américain Donald Trump, sur fond de l’annonce par ce dernier de la création d’un « Conseil pour la paix » pour Gaza. Rejetant la démarche, Netanyahu a tenu des réunions gouvernementales pour discuter de la manière de réagir, d'autant que certains ministres israéliens extrémistes s'opposent à la composition du Conseil, qui inclut des personnalités de Turquie et du Qatar. Cela révèle des divergences croissantes entre Américains et Israéliens : Washington aborde l’ensemble du Moyen-Orient comme une question globale dans le cadre d'une vision stratégique, tandis qu’Israël continue de fragmenter le dossier, divergeant de l’approche américaine pour chaque volet : iranien, syrien et...
commentaires (10)

Excellente analyse

nabil samir

19 h 49, le 19 janvier 2026

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Commentaires (10)

  • Excellente analyse

    nabil samir

    19 h 49, le 19 janvier 2026

  • L'entité sioniste penche à droite depuis le 7 octobre 23. Les politiciens au pouvoir ou en passe. de. l'être sont dans la. majorité sont les descendants des juifs originaires des pays arabes 800 mille en.1948 et originaires du Maghreb 500 mille à l'indépendance. Ils ont dans la mémoire familiale tout ce passé. Ils savent très bien que le mouvement palestinien Hamas n'est pas un mouvement de libération mais un mouvement terroriste.. Les. prisons israéliennes sont maintenant des endroits sans boulangerie ou endroit d'étude supérieur résultats les attentats ont diminué ..

    Dorfler lazare

    14 h 17, le 19 janvier 2026

  • Contrairement aux vendus locaux et aux criminels qui tuent leur propre peuple à coup de lance-flemmes et de balles dans la tête ou le cœur, ces deux alliés sont sur la même longueur d’ondes et peaufinent leurs attaques afin qu’elles soient fatales à ces amateurs qui veulent les défier en s’égosillant de menaces farfelues, comme s’ils pouvaient être pris au sérieux alors qu’après les premières frappes ils ont répliqué avec 1 grande prudence mais surtout avec l’accord de leurs soit disant ennemis. S’ils étaient à la hauteur de leur fanfaronnades, ils ne cacheraient dans des grottes cercueils.

    Sissi zayyat

    11 h 53, le 19 janvier 2026

  • Concernant le regime Iranien, les US ont tire les lecons des precedents Irakien (invasion de 2003) et Libyen (bombardements de 2011) qui ont genere un chaos durable dans ces deux pays. Trump semble donc plutot vouloir suivre l'exemple d'Obama en Syrie en 2012. Malheureusement, cette "non-intervention" assumee a permis au bourreau de Damas d'obtenir un sursis (sanglant) de pres de 12 ans. Esperons qu'il n'en sera pas de meme en Iran. Quand a Netanyahou et sa bande de criminels, il est clair que leur plus cher souhait serait un chaos eternel dans les pays voisins.

    Michel Trad

    10 h 50, le 19 janvier 2026

  • Tout comme el chareh en Syrie a manié le bâton et la carotte, comme vous le précisez dans un autre article , pour le Hezbollah ce serait la même méthode à appliquer pour pousser le Hezbollah à laisser tomber son arrogance déplacée. Idem vis à vis de l’ira. Puisque la décision viendra de l’iran. Les armes appartiennent à l’Iran et non au Hezbollah. Quant à l’armée ? N’y comptez pas trop là dessus. Ils n’appliqueront jamais la force contre le Hezbollah et ce que fait l’armée ? C comme comparer à un Traitement par du oanadol au lieu d’antibiotiques et ce? faute d’intervention chirurgicale.

    LE FRANCOPHONE

    10 h 28, le 19 janvier 2026

  • Euh, "élargissement de la zone tampon" se dit "nettoyage ethnique" en bon français...

    otayek rene

    09 h 38, le 19 janvier 2026

  • Le président Trump est intéressé à contrôler la production du pétrole iranien et s’assurer que les ventes se font en pétrodollar. Cela metterai des bâtons dans les roues de la Chine principal compétiteurs des USA. En gardant le pays en fonctionnement il deviendra un marché pour les produits américains. Contrairement à ce qu’ont fait les sionistes et neocons avec l’Irak. La vraie question est quel choix l’Iran va faire. Natanyahu et consorts veulent la destruction de tous les pays de la région.

    Vincent Makhlouf / ENHANCED FORM

    08 h 36, le 19 janvier 2026

  • Nous parlerons d’abord retraits des armes du Hezbollah puis retraits de tous les territoires libanais sans exception. C’est aux puissances amis du Liban dont l’Arabie Saoudite, les USA et la Turquie de se porter garants du retrait israélien puisque ce dernier n’aurait plus d’excuse de maintenir l’occupation des territoires libanais, Y compris les fermes de Chebaa, GHADDAR. Israël ne peut en aucun cas garder fut ce une once de terrain au Liban. Quand on parle retraits de tous les territoires occupés, c’est de tous les territoires occupés qu’il s’agit, sinon, il faut marginaliser Israël.

    Mohamed Melhem

    06 h 30, le 19 janvier 2026

  • Bonne et profonde analyse et il est logique de constater des divergeances, Trump ayant forcément une vue plus globale de la situation. Il veut se rallier tout le monde dans la région et empêcher la chine et la russie d’avoir une part , même minime, dans le nouvel ordre. Personne d’autre que lui ne dispose du bâton, mais aussi de la carotte. Pour le Libanais ordinaire en quête de paix, l’essentiel est de mettre fin à l’hégémonie des barbus rétrogrades et de leurs pions locaux. De gré ou de force, la manière n’importe plus, seul le résultat compte,

    NG

    04 h 26, le 19 janvier 2026

  • La mollacratie est une plaie pour le Liban avec leurs supplétifs mafieux et terroristes; le Hezb est le principal obstacle aujourd'hui à l'unité libanaise après la corruption endémique levantine. La mollacratie est surtout une plaie pour le peuple iranien. Si ce régime disparaît, ce serait une divine surprise ; le Hezbollah disparaîtrait alors. Deux justifications criminelles du sionisme, particulièrement à l'égard des Palestiniens, s'eteindraient aussi. C'est justement là le problème pour les adeptes du Grand Israël !

    Nicolas ZAHAR

    01 h 59, le 19 janvier 2026

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