L’émissaire saoudien Yazid ben Farhane. Photo tirée de la plateforme X
Après la polémique suscitée par l’affaire « Abou Omar », l’émissaire saoudien Yazid ben Farhane a rencontré la majorité des ténors de la communauté.
L'OLJ / Par Yara ABI AKL, le 19 janvier 2026 à 12h36
L’émissaire saoudien Yazid ben Farhane. Photo tirée de la plateforme X
BON. Chaque communaute a son PARRAIN. Notre pays n,est plus du : Deux Negations ne font pas une Nation, mais Pire : Trois Parrainages ne font pas un PEUPLE ! Nous avons un pied sur Charybde et l,autre sur Scylla. Et nous skions sur les DEUX. Comme NATION nous existons EN NOM seulement.
L’AS d’aujoudhui a des moyens que l’Iran cerné de toutes parts , n’a presque plus. Signe de sa puissance, elle est même intervenue auprès de Trump pour éviter le pire à ses adversaires traditionnels, les barbus persans. Ce serait donc normal qu’elle envisage un retour feutré, comme à son habitude, sur la scène sunnite fractionnée. Appuyer nawaf salam semble être le meilleur moyen, il représente , avec succès, la légalité et il est résolument contre les bandes armées illégales qui insultaient gratuitement le royaume. La revanche est un plat qui se mange froid dit-on.
Le grand mystère est comment Saad a réussi à devenir un Zaïm et pourquoi on parle encore de son retour ou non-retour. Les gens ne voient-ils pas son incompétence? Aucune comparaison possible avec le PM actuel.
BON. Chaque communaute a son PARRAIN. Notre pays n,est plus du : Deux Negations ne font pas une Nation, mais Pire : Trois Parrainages ne font pas un PEUPLE ! Nous avons un pied sur Charybde et l,autre sur Scylla. Et nous skions sur les DEUX. Comme NATION nous existons EN NOM seulement.
07 h 15, le 20 janvier 2026