Le président américain Donald Trump (à droite) serre la main du roi Abdallah II de Jordanie lors d'une réunion dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington, DC, le 11 février 2025. Le président américain Donald Trump (à droite) serre la main du roi Abdallah II de Jordanie lors d'une réunion dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington, DC, le 11 février 2025. Photo Saul Loeb/AFP
Le ministère jordanien des Affaires étrangères a déclaré dimanche que le roi Abdallah II de Jordanie avait reçu une invitation de la part du président américain Donald Trump à siéger au « Conseil pour la paix » pour Gaza, dans le cadre du plan de cessez-le-feu dans l'enclave palestinienne. Le ministère des Affaires étrangères du royaume hachémite a déclaré qu'il « examinait actuellement les documents connexes dans le cadre des procédures juridiques internes du pays ».
Le premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a également reçu une invitation de la part du dirigeant américain, dimanche, selon un communiqué du porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères. « Le Pakistan restera engagé dans les efforts internationaux en faveur de la paix et de la sécurité à Gaza, en vue d’une solution durable à la question palestinienne conformément aux résolutions des Nations unies », affirme le communiqué.
Samedi, le gouvernement égyptien avait annoncé que le président Abdel Fattah el-Sissi avait également reçu une invitation de la part de Washington pour intégrer ce Conseil, dont la composition finale n'est pas encore connue.
Le Premier ministre canadien, Mark Carney, a quant à lui indiqué avoir l'intention d'accepter l'invitation de Donald Trump à y siéger, a déclaré samedi à l'AFP un haut conseiller du chef du gouvernement canadien.
De son côté, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a critiqué samedi la Maison-Blanche pour le choix des responsables chargés de superviser la reconstruction de Gaza, ajoutant qu'il n'avait pas été consulté.
« La composition du comité exécutif de Gaza, qui est subordonné au Conseil pour la paix, n'a pas été coordonnée avec Israël et est contraire à sa politique », a écrit samedi le bureau de M. Netanyahu en hébreu.



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