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Dernières Infos - Syrie

Washington annonce la mort d'un « chef affilié à el-Qaëda »


Capture d'écran obtenue le 10 janvier 2026 à partir d'une vidéo publiée par le Commandement central américain sur son compte X @CENTCOM montrant des images de frappes « à grande échelle » menées par les forces américaines et alliées contre le groupe djihadiste État islamique en Syrie plus tôt dans la journée, en réponse à une attaque qui a coûté la vie à trois Américains le mois dernier, selon l'armée américaine. Photo U.S. CENTCOM - Hand-Out via AFP

Les États-Unis ont annoncé samedi avoir tué un « chef affilié à el-Qaëda » dans une frappe dans le nord-ouest dans la Syrie en réponse à une attaque ayant tué en décembre trois Américains.

Cette frappe, survenue vendredi, intervient une semaine après des frappes « à grande échelle » menées par les États-Unis et des forces partenaires contre le groupe jihadiste État islamique (EI) en Syrie, également en réponse à cette attaque ayant tué deux militaires et un traducteur.

Dans un communiqué diffusé sur X, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a expliqué avoir mené cette fois une frappe ayant « entraîné la mort d'un chef affilié à el-Qaëda qui avait des liens directs avec un terroriste de l'État islamique » responsable selon lui de cette attaque.

L'homme tué vendredi s'appelait Bilal Hasan Jasim et était « un chef terroriste expérimenté qui planifiait des attentats et était directement lié au tireur de l'EI qui a tué et blessé des Américains et des Syriens » en décembre, a assuré le Centcom samedi.

Survenue le 13 décembre dans la région syrienne de Palmyre, l'attaque en question était la première du type rapportée depuis la chute de Bachar el-Assad en décembre 2024.

Fin décembre, les États-Unis avaient déjà annoncé avoir frappé des « bastions » du groupe jihadiste avec le soutien de la Jordanie. Début janvier, le Royaume-Uni et la France avaient aussi mené conjointement des frappes pour empêcher, selon Paris, « la résurgence de Daech ».

Pendant la guerre en Syrie, déclenchée en 2011 par des manifestations pro-démocratie, l'EI avait contrôlé de vastes territoires, dont la région de Palmyre, avant d'être défait par la coalition internationale en 2019. Malgré sa défaite, ses combattants repliés dans le vaste désert syrien continuent épisodiquement de mener des attaques.

Avec le retour au pouvoir de Donald Trump, sceptique quant à la présence de soldats américains à l'étranger, s'est posée la question du maintien de cette présence militaire. Le Pentagone avait annoncé en avril que les États-Unis réduiraient de moitié le nombre de soldats américains en Syrie, dont l'effectif total actuel n'est pas officiellement connu.

Les États-Unis ont annoncé samedi avoir tué un « chef affilié à el-Qaëda » dans une frappe dans le nord-ouest dans la Syrie en réponse à une attaque ayant tué en décembre trois Américains.Cette frappe, survenue vendredi, intervient une semaine après des frappes « à grande échelle » menées par les États-Unis et des forces partenaires contre le groupe jihadiste État islamique (EI) en Syrie, également en réponse à cette attaque ayant tué deux militaires et un traducteur.Dans un communiqué diffusé sur X, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a expliqué avoir mené cette fois une frappe ayant « entraîné la mort d'un chef affilié à el-Qaëda qui avait des liens directs avec un terroriste de l'État islamique » responsable selon lui de cette attaque.L'homme tué...