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Culture - Cimaises

Une expo de fleurs ? Non : un portrait politique du Liban présenté dans les ruines de PSLab

Dans cet ancien siège d'entreprise, Hatem Imam et Ziad Antar transforment le paysage du pays du Cèdre en terrain critique : mémoire de l’explosion, frontières, extraction et survivances végétales.

Une expo de fleurs ? Non : un portrait politique du Liban présenté dans les ruines de PSLab

Vue de l’installation de la série « Anémones » de Ziad Antar (acrylique sur lin), présentée dans A Time of Flowers à PSLab. Photo Christopher Baaklini

À PSLab, la seule sculpture exposée se nomme Cactus. Dressée contre un mur intérieur laissé orphelin, au milieu d’un carré de gazon piétiné et envahi d’herbes folles, la pièce jaune et verte s’impose comme une présence silencieuse.Présentée pour la première fois au jardin de Sanayeh en 2015, cette œuvre en résine et béton de Ziad Antar évoque un cactus sans épines. À y regarder de plus près, des formes humaines s’y insinuent : des membres tendus, peut-être dansants, peut-être pris dans une convulsion lente.Cactus fait partie de l’ensemble d’œuvres actuellement présentées à PSLab, ancien siège d’une entreprise d’éclairage, encore profondément marqué par l’explosion au port de 2020. Les espaces intérieurs, ravagés et mis à nu, dialoguent de manière saisissante avec la végétation luxuriante qui a repris possession du site.Murs extérieurs,...
À PSLab, la seule sculpture exposée se nomme Cactus. Dressée contre un mur intérieur laissé orphelin, au milieu d’un carré de gazon piétiné et envahi d’herbes folles, la pièce jaune et verte s’impose comme une présence silencieuse.Présentée pour la première fois au jardin de Sanayeh en 2015, cette œuvre en résine et béton de Ziad Antar évoque un cactus sans épines. À y regarder de plus près, des formes humaines s’y insinuent : des membres tendus, peut-être dansants, peut-être pris dans une convulsion lente.Cactus fait partie de l’ensemble d’œuvres actuellement présentées à PSLab, ancien siège d’une entreprise d’éclairage, encore profondément marqué par l’explosion au port de 2020. Les espaces intérieurs, ravagés et mis à nu, dialoguent de manière saisissante avec la végétation...
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