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Politique - Prospective

Désarmement, législatives et réformes économiques : les trois échéances-clés du Liban en 2026

Le gouvernement fait face à d’épineux dossiers qu’il n’a pas réussi à boucler cette année.

Désarmement, législatives et réformes économiques : les trois échéances-clés du Liban en 2026

Des portraits de l'ancien leader du Hezbollah Hassan Nasrallah affichés sur les décombres d'un bâtiment détruit par les frappes israéliennes dans la banlieue sud de Beyrouth, en octobre 2024. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour

L’année 2025 touche à sa fin et de nombreux dossiers restent en suspens au Liban. Parmi eux, le désarmement du Hezbollah, les élections législatives et les réformes économiques sont les trois principales échéances à surveiller en 2026. L’Orient-Le Jour fait le point.Désarmement du HezbollahLe gouvernement a adopté en août dernier une décision historique sur le monopole des armes et l’armée a présenté, le 5 septembre, un plan d’action sur le terrain. Sa première phase, devant s’achever ce mercredi, concerne le retrait des armes du Hezbollah au sud du fleuve Litani, situé à près de 30 km de la frontière avec Israël. Lourdement affaibli par sa dernière guerre avec l’État hébreu, le parti chiite a accepté de remettre son arsenal situé dans cette région, refusant de se désarmer dans le reste du pays. Lire aussi Le Liban retient son souffle...
L’année 2025 touche à sa fin et de nombreux dossiers restent en suspens au Liban. Parmi eux, le désarmement du Hezbollah, les élections législatives et les réformes économiques sont les trois principales échéances à surveiller en 2026. L’Orient-Le Jour fait le point.Désarmement du HezbollahLe gouvernement a adopté en août dernier une décision historique sur le monopole des armes et l’armée a présenté, le 5 septembre, un plan d’action sur le terrain. Sa première phase, devant s’achever ce mercredi, concerne le retrait des armes du Hezbollah au sud du fleuve Litani, situé à près de 30 km de la frontière avec Israël. Lourdement affaibli par sa dernière guerre avec l’État hébreu, le parti chiite a accepté de remettre son arsenal situé dans cette région, refusant de se désarmer dans le reste du pays. ...
commentaires (6)

"Le parti chiite a accepté de remettre son arsenal situé dans cette région" … mais n'en a rien fait! Il les a simplement déplacées de quelques km!

Yves Prevost

07 h 12, le 02 janvier 2026

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Commentaires (6)

  • "Le parti chiite a accepté de remettre son arsenal situé dans cette région" … mais n'en a rien fait! Il les a simplement déplacées de quelques km!

    Yves Prevost

    07 h 12, le 02 janvier 2026

  • Le desarmement complet doit prevaloir. C,est une URGENCE. Tous doivent aller aux URNES en EGAUX, non miliciens armes, pour que leur resultat soit clair et represente la volonte reele du peuple Libanais.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 45, le 31 décembre 2025

  • Comment peut-on espérer des élections dignes de ce nom quand un seul individu décide de la marche du pays piétinant la constitution ? Comment peut on espérer des réformes économiques quand la plupart de ceux qui sont touchés font partie des rouages de l'état qu'ils bloquent à souhait et enfin comment rêver du désarmement d'une milice qui braille des arguments qui ne tiennent pas la route pour maintenir leur système de milice mafieuse. Comment rêver d'un état quand le chef de l'état ménage le plus grand voyou et que chacun continue à faire comme si l'autre n'existe pas.

    Zeidan

    12 h 23, le 31 décembre 2025

  • Qu’on se rassure, tout resterait de l’encre sur papiers tant que les corrompus vendus tiennent le pouvoir, et ils sont nombreux. S’ils refusent de céder la place ça n’est pas pour pouvoir sauver notre pays. Ça se saurait. Ils ont eu des décennies pour le faire et ont toujours préféré le chaos à la stabilité qui leur facilite la tâche de pillage sans être inquiétés. Ils le referont si les libanais persistent à les réélire pour leur permettre de perpétuer leur anéantissement. A nous de leur montrer que nous ne voulons plus d’aucun d’entre eux.

    Sissi zayyat

    11 h 33, le 31 décembre 2025

  • La photo dit toute la vérité: une milice de malheurs et un prince de destruction, photo et drapeau apposé sur les décombres comme signatures des ténèbres qu’ils ont relâché sur nous

    Aboumatta

    10 h 23, le 31 décembre 2025

  • Que cette milice de malheur soit désarmée et tout pourrait rentrer dans l’ordre. C’est bien elle et personne d’autre qui a gouverné notre malheureux pays depuis la sortie des syriens. Elle a placé par la force de ses armes ses pions partout jusqu’à la présidence de la république. Elle a volontairement tout détruit pour faire du Liban une province sectaire iranienne. Halte à l’hypocrisie, elle ne mérite aucune pitié. Ni les politiciens véreux et vendus que lui léchaient ses bottes.

    NG

    08 h 25, le 31 décembre 2025

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