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L'armée arrête « Hassan Jarrafé », suspecté de trafic d'armes et de drogues à Chatila


L'armée arrête « Hassan Jarrafé », suspecté de trafic d'armes et de drogues à Chatila

Des armes saisies par l'armée libanaise, lors de l'arrestation du responsable du "hangar de Chatila". Photo armée libanaise

L'armée libanaise a annoncé mercredi l'arrestation de H.N., surnommé « Hassan Jarrafé », dans le camp de réfugiés palestiniens de Chatila, dans la banlieue sud de Beyrouth, accusé d'être responsable dudit « hangar de Chatila », une plaque tournante du trafic de drogue.

Décrit par l'armée comme étant « l'un des criminels les plus dangereux », le prévenu était recherché pour avoir constitué une bande armée impliquée dans le trafic et l'usage d'armes et de stupéfiants, tiré sur une patrouille de l'armée et lancé une grenade sur des militaires. Il est également accusé d'incitation à l'émeute, d'extorsion, de vol à main armée et de vol de motos. Deux armes de poing ainsi qu'une importante quantité de stupéfiants et des biens volés ont été saisis. Les objets saisis ont été remis aux autorités compétentes, et une enquête a été ouverte sous leur supervision.

L'année dernière, l'armée libanaise avait arrêté Fady Hassan, alors responsable du « hangar de Chatila », et détruit les lieux, lors d'une large opération menée dans le camp. La question de la sécurité dans le camp, ainsi que du trafic de drogue, était revenue sur le devant de la scène fin octobre avec l'assassinat d'une femme dans une « planque de drogue » située à l’intérieur du camp. Un meurtre survenu après qu'un jeune homme, Elio Abou Hanna, avait été tué par des hommes armés palestiniens dans ce même camp. Et ce alors que le processus de désarmement des camps, parallèlement à celui du Hezbollah, a été lancé il y a plusieurs mois par les autorités libanaises.

En septembre, l’armée libanaise avait annoncé avoir mené une opération dans le camp de Chatila visant un entrepôt de drogue, déclenchant des affrontements qui s’étaient soldés par l’arrestation de 55 personnes.

Le Liban subit parallèlement les pressions des monarchies du Golfe en vue d’enrayer la production et le trafic de stupéfiants, notamment le captagon, une amphétamine synthétique illégale qui constituait la principale exportation de la Syrie avant la chute de Bachar el-Assad.

L'armée libanaise a annoncé mercredi l'arrestation de H.N., surnommé « Hassan Jarrafé », dans le camp de réfugiés palestiniens de Chatila, dans la banlieue sud de Beyrouth, accusé d'être responsable dudit « hangar de Chatila », une plaque tournante du trafic de drogue.Décrit par l'armée comme étant « l'un des criminels les plus dangereux », le prévenu était recherché pour avoir constitué une bande armée impliquée dans le trafic et l'usage d'armes et de stupéfiants, tiré sur une patrouille de l'armée et lancé une grenade sur des militaires. Il est également accusé d'incitation à l'émeute, d'extorsion, de vol à main armée et de vol de motos. Deux armes de poing ainsi qu'une importante quantité de stupéfiants et des biens volés ont été saisis. Les objets...