Rechercher
Rechercher

Politique - Éclairage

Le Hezbollah en Turquie, qui veut redessiner les équilibres régionaux

Israël mise sur l’économie pour séparer le Liban de la Syrie et contrer Ankara.

Le Hezbollah en Turquie, qui veut redessiner les équilibres régionaux

La Turquie insiste à envoyer des forces à Gaza, mais aussi au Liban-Sud dans le cadre d’une éventuelle force internationale. Photo d'illustration/Mahmoud Zayyat/AFP

La participation du responsable des relations extérieures du Hezbollah, Ammar Moussaoui, à la tête d’une délégation du parti, à une conférence sur la Palestine à Istanbul il y a quelques jours, n’est pas une démarche isolée. Elle porte au contraire de nombreux indices, d’autant que d’autres visites l’avaient précédée, de M. Moussaoui et d’autres cadres du Hezbollah, qui ont tenu des rencontres avec des responsables turcs. Ces derniers œuvrent à transmettre des messages entre la formation chiite et la nouvelle direction en Syrie, dans le but d’apaiser les tensions et rassurer les deux parties. Paradoxalement, la visite est intervenue à la veille du premier anniversaire de la chute de Bachar el-Assad, alors que les deux parties adoptaient des positions opposées : la Turquie fut un soutien majeur de la révolution syrienne hostile à Assad,...
La participation du responsable des relations extérieures du Hezbollah, Ammar Moussaoui, à la tête d’une délégation du parti, à une conférence sur la Palestine à Istanbul il y a quelques jours, n’est pas une démarche isolée. Elle porte au contraire de nombreux indices, d’autant que d’autres visites l’avaient précédée, de M. Moussaoui et d’autres cadres du Hezbollah, qui ont tenu des rencontres avec des responsables turcs. Ces derniers œuvrent à transmettre des messages entre la formation chiite et la nouvelle direction en Syrie, dans le but d’apaiser les tensions et rassurer les deux parties. Paradoxalement, la visite est intervenue à la veille du premier anniversaire de la chute de Bachar el-Assad, alors que les deux parties adoptaient des positions opposées : la Turquie fut un soutien majeur de la...
commentaires (9)

C’est à l’ONU de décider qui envoyer a GAZA et au Sud Liban. Israel n’est pas le mandataire, c’est un occupant qu’il faut déloger et foutre la paix a l’etat palestinien et au Sud Liban.. Aussi bien que Merz, l’Allemagne, Les sionistes Israéliens, ils n’ont rien à faire en Palestine occupée et au Sud Liban occupée. Il faudrait condamner Israël pour occupation illégale.

Mohamed Melhem

07 h 06, le 11 décembre 2025

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (9)

  • C’est à l’ONU de décider qui envoyer a GAZA et au Sud Liban. Israel n’est pas le mandataire, c’est un occupant qu’il faut déloger et foutre la paix a l’etat palestinien et au Sud Liban.. Aussi bien que Merz, l’Allemagne, Les sionistes Israéliens, ils n’ont rien à faire en Palestine occupée et au Sud Liban occupée. Il faudrait condamner Israël pour occupation illégale.

    Mohamed Melhem

    07 h 06, le 11 décembre 2025

  • Il y a deux puissances la Turquie et Israël et toutes les deux se valent

    Eleni Caridopoulou

    00 h 58, le 10 décembre 2025

  • Il n’y a plus qu’à bien apprendre l’Hébreu et le Turc et le tour est joué !

    Mago1

    18 h 23, le 09 décembre 2025

  • La Turquie a débuté ces ambitions dans la région lorsque le gaz et le pétrole ont fait leur apparition dans l'est méditerranéen. En fait, elle n'en aura rien et essaye de se positionner pour pouvoir contrôler sa distribution, donc ses voisins historiques que sont la Grèce, Chypre et Israël. L'occident a déjà choisi sa position et Chypre s'est retrouvé avec plus de 5 marines pour défendre ces intérêts des velléités turques. De plus, il y a un pacte de défense entre les trois pays auquel se joindra le Liban, n'en déplaise au hezbollah et ses sbires. Je le dis depuis 2001 dans ces colonnes !

    Pierre Christo Hadjigeorgiou

    13 h 34, le 09 décembre 2025

  • Ce n'est pas proactif. C'est la conséquence de la politique d'endiguement: la milice défaite et encerclée de tous les cotés s'adresse á ceux qui á desseins font encore semblant de l'écouter. En politique on laisse toujours une branche á laquelle s'agripper.

    Moi

    12 h 40, le 09 décembre 2025

  • Espérons que notre président regarde ce qui se passe en analysant les conséquences de ses atermoiements lorsque Erdogan est en train de s’imposer dans la région avec toujours la manière forte. Preuve en est, cette milice qui menace l’existence de son pays va baiser la main de celui qui a appuyé et aidé ses ennemis espérant sa clémence, alors qu’elle ne cesse ses menaces auprès de notre président, tout ancien chef de l’armée qu’il est, qui ne lui montre que sa faiblesse comme s’il avait peur de son ombre. Seule la force dicte ce monde et J. Aoun ne l’a toujours pas compris.

    Sissi zayyat

    11 h 13, le 09 décembre 2025

  • Vu comme les turques se sont occupés et ont occupé le Liban pendant 400 ans ... nous pouvons craindre le pire. Les turcs pas plus que les autres ne veulent notre bien, ils ont leur calculs sur le dos du Liban. Tant que nous n'avons pas compris que c'est unis ensemble derrière un état digne de ce nom, que nous sommes plus à même de nous protéger alors c'est peine perdue, mais il suffit de regarder en arrière le fonctionnement du Liban pour comprendre que malheureusement c'est incurable.

    Zeidan

    10 h 46, le 09 décembre 2025

  • trés bonne analyse.

    Ma Realite

    09 h 19, le 09 décembre 2025

  • A lire les ambitions des uns et des autres, on en revient à l’évidence, choisir la neutralité positive que prône le patriarche et d’autres gens sensés. Difficile ? Oui mais qui aurait pensé que bachar allait misérablement s’enfuir alors que malgré les déclarations mensongères, toute la planète le soutenait, y compris le voisin. Tous les espoirs sont possibles. Il s’agit de saisir l’occasion. Mais désarmer la milice est le premier pas à franchir. Elle ce qu’elle veut c’est garder le Liban entre les mains des barbus. Nous pas. Elle est à genoux, et il ne faudrait plus qu’elle se relève.

    Goraieb Nada

    04 h 16, le 09 décembre 2025

Retour en haut