Le siège de la CPI à La haye aux Pays bas. Photo AFP
Il serait « envisageable » de tenir une audience par contumace contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ou le président russe Vladimir Poutine, a estimé vendredi le procureur adjoint de la Cour pénale internationale.
« Nous l'avons testé dans l'affaire Kony. C'est effectivement une procédure lourde. Mais on l'a testé et on se rend compte que c'est possible et que c'est utile », a déclaré Mame Mandiaye Niang à l'AFP.
M. Niang faisait référence à l'audience sans précédent de « confirmation des charges » qui s'est tenue par contumace plus tôt cette année contre le chef rebelle ougandais en fuite Joseph Kony.
Il serait « envisageable » de tenir une audience par contumace contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ou le président russe Vladimir Poutine, a estimé vendredi le procureur adjoint de la Cour pénale internationale.
« Nous l'avons testé dans l'affaire Kony. C'est effectivement une procédure lourde. Mais on l'a testé et on se rend compte que c'est possible et que c'est utile », a déclaré Mame Mandiaye Niang à l'AFP.
M. Niang faisait référence à l'audience sans précédent de « confirmation des charges » qui s'est tenue par contumace plus tôt cette année contre le chef rebelle ougandais en fuite Joseph Kony.


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