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Politique - Éclairage

Négocier avec Israël comme choix stratégique : que devrait faire le Liban ?

La nomination de Simon Karam représente un compromis entre les pourparlers militaires directs de 1949, la direction civile des négociations de 1983 et le mécanisme tripartite de cessez-le-feu sous médiation américaine.

Négocier avec Israël comme choix stratégique : que devrait faire le Liban ?

Le Premier ministre Nawaf Salam aux côtés de Simon Karam, le représentant civil du Liban aux négociations avec Israël, le 4 décembre 2025. Photo tirée du compte X du Grand Sérail

Le Liban a décidé d’engager Israël avec un civil non officiel au sein du mécanisme tripartite de Naqoura, marquant une nouvelle étape qui traduit la tentative américaine de relancer un cadre qui n’a pas bien fonctionné depuis un an. Examiner les précédentes négociations libano-israéliennes permet de comprendre les modèles disponibles pour atténuer l’impact du contrôle aérien israélien. Depuis 1949, les négociations entre le Liban et Israël ont produit sept accords, dont six visaient à mettre fin à une offensive ou garantir un retrait israélien. Le Liban n'a donc souvent eu d'autre choix que de négocier. Depuis 2010, toutes les négociations se déroulent sous médiation américaine, ce qui reflète la reconnaissance, y compris par le Hezbollah, que Washington est l’unique levier pour contraindre Israël.Le syndrome du 17-MaiL’accord de...
Le Liban a décidé d’engager Israël avec un civil non officiel au sein du mécanisme tripartite de Naqoura, marquant une nouvelle étape qui traduit la tentative américaine de relancer un cadre qui n’a pas bien fonctionné depuis un an. Examiner les précédentes négociations libano-israéliennes permet de comprendre les modèles disponibles pour atténuer l’impact du contrôle aérien israélien. Depuis 1949, les négociations entre le Liban et Israël ont produit sept accords, dont six visaient à mettre fin à une offensive ou garantir un retrait israélien. Le Liban n'a donc souvent eu d'autre choix que de négocier. Depuis 2010, toutes les négociations se déroulent sous médiation américaine, ce qui reflète la reconnaissance, y compris par le Hezbollah, que Washington est l’unique levier pour contraindre...
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Depuis 70 ans j'entends les dirigeants arabes clamer leur refus de reconnaître l'état d'Israël. Bien . Je comprends .Mais alors qui nous faut des raclées depuis 1948 ? ...

Hamed Adel

09 h 41, le 09 décembre 2025

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Commentaires (10)

  • Depuis 70 ans j'entends les dirigeants arabes clamer leur refus de reconnaître l'état d'Israël. Bien . Je comprends .Mais alors qui nous faut des raclées depuis 1948 ? ...

    Hamed Adel

    09 h 41, le 09 décembre 2025

  • On n’a pas besoin de jumelles pour voir que notre pays a été usurpé pendant des décennies par les alliés des mollahs qui ont mis la main sur nos institution et les ont détruites en titillant de temps à autre Israël pour nous faire croire à leur résistance et cela se solder toujours par un défaite et un lopin de terre usurpé pendant que les vendus brandissaient leurs doigts en V. Le dernier épisode en dit long sur leur résistance. Une révolution libanaise devrait avoir lieu pour dénoncer ces vendus locaux et nous libérer du joug iranien qui a saccagé notre pays. Ils sont nos seuls ennemis

    Sissi zayyat

    11 h 48, le 07 décembre 2025

  • Tant que cette entité artificielle, usurpatrice , expansioniste et colonialiste appelée Israel subsistera, le Moyen-Orient ne connaîtra pas de paix ! Il y aura toujours des désespérés qui n'accepteront jamais cette provocation inacceptable et permanente qui écrase leur Histoire, leur honneur et même leur propre existence de peuples colonisés : L'injustice n'est pas un épiderme , elle est révolutionnaire jusqu'au bout !

    Chucri Abboud

    08 h 46, le 07 décembre 2025

  • Si l;on veut la paix, il est nécessaire de négocier avec l'ennemi. Le premier imbécile venu est capable de comprendre ça. Les libanais veulent, évidemment. La paix, mais pas le Hezbollah. Lui n'a, comme écrit dans sa charte fondatrice, d'autre but, d'autre raison d'exister, que la guerre. L’État libanais osera-t-il enfin s'affranchir de sa tutelle?

    Yves Prevost

    08 h 02, le 07 décembre 2025

  • Heureusement que le HZ détient encore ses armes pour avoir quelques choses à négocier avec les israéliens Si nous suivrions cette logique nous demanderions également aux autres libanais aux palestiniens syriens résidents aux territoires libanaises de porter des armes afin de favoriser notre position de négociation Un peu de logique et de patriotisme chers concitoyens

    William SEMAAN

    23 h 17, le 06 décembre 2025

  • Ne reste à notre état qu’à mettre la deuxième et passer aux autres vitesses qui permettraient au Liban de vivre enfin en paix. Tous ceux qui propagent les rumeurs sur les intentions de propensions d’Israël dan la région ne sont que des menteurs invétérés. Israël ne va pas en finir avec le problème palestinien en se fabriquant un autre ennemi voisin qui pourrait lui pourrir la vie pendant encore des décennies. Ils ont l’air comme nous de vouloir la paix et la prospérité de leur pays et la sécurité de leur peuple. Alors pourquoi ne jamais essayer la,paix puisque jusque là la guerre n’a fait que

    Sissi zayyat

    14 h 06, le 06 décembre 2025

  • Parce que vous pensez vraiment que le Liban soit en position de force pour négocier quoi que ce soit avec qui que ce soit ? Otages de ses milices décérébrées et de sa caste politique corrompue depuis un bon petit milliard d’années, ce pauvre pays éternellement agonisant se croit, en plus, en position d’influer un pays voisin qui n’en finit plus de lui mettre des raclées. Et, comme d’habitude, qui en paye les dégâts colossaux qui en résultent ? Les barbus et les mafieux belliqueux ? Bah non, vous pensez bien, ce sont les pauvres libanais sans cesse invités à passer à la caisse !!!

    DC

    13 h 00, le 06 décembre 2025

  • Au delà de ces subtilités protocolaires inutiles, il faut reconnaître que le Liban n'a rien à vendre pour que la négociation soit plus ou moins équilibrée, voire un peu moins asymétrique, et qu'à part le désarmement CONSENSUEL du Hezb , nous n'avons plus RIEN À OFFRIR d'autre aux israéliens que de les laisser eux-mêmes "finir le job" et de payer nous mêmes la facture par la suite . Heureusement que le Hezb tient encore à ses armes , pour que nous puissions avoir un bagage à négocier , et le mieux pour les israéliens serait de négocier directement avec le Hezb, ce serait plus commode et facile

    Chucri Abboud

    11 h 21, le 06 décembre 2025

  • comment finir de la milice iranienne IS THE QUESTION. tout le reste est secondaire. par quoi commencer ? par le tout debut : ses armes.

    L’acidulé

    09 h 50, le 06 décembre 2025

  • Bonne analyse, les choix ne sont pas faciles. Mais compte tenu de la situation déplorable pour nous, une chose est sûre maintenant, le voisin réclamera une fois pour toute la sécurité définitive à ses frontières nord. Il ne va pas passer une occasion pareille cette fois. D’ailleurs naïm et malgré ses fanfaronnades, a déjà donné son accord en déclarant récemment qu’il ne comptait pas attaquer de nouveau son ennemi. Pour lui l’ennemi est maintenant les « sionistes de l’intérieur », c’est à dire l’Etat et ses opposants Libanais. On nous disait bien que cette milice étrangère est un cancer.

    Goraieb Nada

    06 h 35, le 06 décembre 2025

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