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Politique - Diplomatie

La « nouvelle Syrie » : retour dans le jeu régional et main tendue au Liban

Selon tous les responsables syriens rencontrés, Damas n’a pas l’intention d’intervenir sur la scène libanaise.

La « nouvelle Syrie » : retour dans le jeu régional et main tendue au Liban

Le vice-Premier ministre libanais, Tarek Mitri (d), reçu par le président syrien Ahmad el-Chareh à Damas, le 20 novembre 2025. Photo Sana/AFP

La Syrie semble en train de redéfinir son identité, ou du moins en quête de découvrir le rôle qu’elle peut jouer aux niveaux international et régional. Elle choisit de se concentrer sur l’économie et les investissements, ainsi que sur la relance de la vitalité sociale et la politique intérieure, mais selon une approche visant à sortir de « l’ancienne mentalité » qui l'avait transformée en un terrain de règlements de comptes, de vengeance et de représailles, ou en une force de nuisance pour les pays voisins. Aux yeux de ses responsables, la Syrie peut aujourd’hui s’ouvrir sur des opportunités stratégiques qu’il est impossible de laisser passer. Elle apparaît ainsi comme un pays qui passe d’une étape à une autre, en s’ouvrant à toutes les puissances régionales et internationales selon une logique pragmatique en phase avec l’intérêt...
La Syrie semble en train de redéfinir son identité, ou du moins en quête de découvrir le rôle qu’elle peut jouer aux niveaux international et régional. Elle choisit de se concentrer sur l’économie et les investissements, ainsi que sur la relance de la vitalité sociale et la politique intérieure, mais selon une approche visant à sortir de « l’ancienne mentalité » qui l'avait transformée en un terrain de règlements de comptes, de vengeance et de représailles, ou en une force de nuisance pour les pays voisins. Aux yeux de ses responsables, la Syrie peut aujourd’hui s’ouvrir sur des opportunités stratégiques qu’il est impossible de laisser passer. Elle apparaît ainsi comme un pays qui passe d’une étape à une autre, en s’ouvrant à toutes les puissances régionales et internationales selon une logique...
commentaires (6)

En langage diplomatique, lorsqu’un pays se défend d’intervenir dans les affaires d’un autre, celá veut dire que s’il voulait il pourrait le faire …! Dans le jeu des pressions, la Syrie, autrefois paradis de la milice, a changé de camp. Et elle pourrait bien devenir son enfer. Encore un message à bien lire naïm.

Goraieb Nada

05 h 27, le 23 novembre 2025

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Commentaires (6)

  • En langage diplomatique, lorsqu’un pays se défend d’intervenir dans les affaires d’un autre, celá veut dire que s’il voulait il pourrait le faire …! Dans le jeu des pressions, la Syrie, autrefois paradis de la milice, a changé de camp. Et elle pourrait bien devenir son enfer. Encore un message à bien lire naïm.

    Goraieb Nada

    05 h 27, le 23 novembre 2025

  • Nous sommes encore très loin de l’étape d’échange d’amabilités et de rivalités commerciales. Les discours mielleux ne nous ont jamais mené à bon port. Il faut que le Liban soit clair dans sa façon d’aborder les problèmes diplomatiques avec tous ses voisins. La Syrie ne peut rien pour le Liban sinon contrôler ses frontières , dans son propre intérêt, sans nous vendre ses actes comme un cadeau fait au libanais. Le président devrait être très ferme sur les interventions des autres pays qui sonnent comme un ingérence pour mieux nous effacer.

    Sissi zayyat

    18 h 45, le 22 novembre 2025

  • Le Liban Officiel cherche à faire passer le temps aussi dans ses relations avec la Syrie dans le seul but de protéger la milice et empêcher son encerclement. Les salamaleks, les sourires et les bonnes paroles ne seront suivis d’aucun effet tout comme la lutte contre le blanchiement, l’affaire du désarmement de hezballah et les soit disant négociations avec Israel. Ils servent à couvrir la doctrine officielle officielle qui soutien et couvre hezballah.

    Moi

    17 h 27, le 22 novembre 2025

  • Avant de se tourner vers l'extérieur, la Syrie doit faire régner la paix civile entre ses citoyens de diverses confessions.

    M.Z

    12 h 54, le 22 novembre 2025

  • soyons serieux .... pour une fois..... syriens,japonais,australiens,ghaneens ni les neandertaliens ne pourraient jamais s'immiscer dans nos affaires , n'etait ce la fourberie,la traitrise,la corruption d'une CRASSE politique qui perdure SURTOUT depuis 1988.

    L’acidulé

    08 h 50, le 22 novembre 2025

  • Comme quoi il ne faut jamais juger un livre par sa couverture D’un cote un ex dictateur soit disant occidentalisé et moderne qui a saigné son pays (et le nôtre) à blanc, qui a volé des milliards à son propre peuple, cultive du captagone et s’est vendu aux bourreaux russes et iraniens et de l’autre un soit disant extrémiste, barbu et rétrograde, qui a tapé avec courage et humilité à toutes les portes sans jamais mettre ses œufs dans le même panier, a tourné la page et s’est conconcentré sur l’économie et le niveau de vie de son peuple tout en s’adoptant aux développement régionaux.

    Liban Libre

    00 h 41, le 22 novembre 2025

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