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Boulangeries : le président des syndicats plaide pour la régularisation des ouvriers syriens


Boulangeries : le président des syndicats plaide pour la régularisation des ouvriers syriens

Le président de l’Union des syndicats de boulangeries au Liban, Nasser Srour. Photo ANI

Le président du syndicat des fours et des boulangeries de pain arabe de Beyrouth et du Mont-Liban, Nasser Srour, a affirmé lundi que ce secteur « compte depuis plus de trente ans sur la main-d’œuvre syrienne, essentiellement pour assurer la continuité de la production, notamment dans des conditions économiques et sécuritaires difficiles ».

Dans un communiqué publié par l’Agence nationale d’information (Ani, officielle), il a plaidé pour davantage de « flexibilité » de la part des autorités envers ces ouvriers, soulignant le rôle exceptionnel du secteur dans la sécurité alimentaire du pays.

Le syndicaliste a précisé qu’il « collabore avec le ministère du Travail et la Sûreté générale afin de trouver des solutions équilibrées garantissant, d’une part, le respect des lois en vigueur, et d’autre part, la continuité du travail ». Il a ajouté : « La régularisation de la situation des ouvriers de boulangeries est une affaire urgente qui ne peut être remise à plus tard, sous peine de conséquences graves pour le secteur et pour la production de pain, une denrée essentielle ».

La main-d’œuvre syrienne a toujours été abondante au Liban, mais le déplacement de centaines de milliers de Syriens durant la guerre dans ce pays a compliqué la situation, puisque ceux-ci bénéficiaient d’un statut de réfugiés durant des années. Avec le changement de régime en Syrie en décembre 2024, et les appels au retour de ces déplacés, la question de la régularisation des papiers de ceux qui travaillent au Liban se pose avec plus d’acuité.

Le président du syndicat des fours et des boulangeries de pain arabe de Beyrouth et du Mont-Liban, Nasser Srour, a affirmé lundi que ce secteur « compte depuis plus de trente ans sur la main-d’œuvre syrienne, essentiellement pour assurer la continuité de la production, notamment dans des conditions économiques et sécuritaires difficiles ».Dans un communiqué publié par l’Agence nationale d’information (Ani, officielle), il a plaidé pour davantage de « flexibilité » de la part des autorités envers ces ouvriers, soulignant le rôle exceptionnel du secteur dans la sécurité alimentaire du pays.Le syndicaliste a précisé qu’il « collabore avec le ministère du Travail et la Sûreté générale afin de trouver des solutions équilibrées garantissant, d’une part, le respect des lois en vigueur, et d’autre part,...