Le président du Parlement, Nabih Berry, lors d’une séance parlementaire, le 21 octobre 2025. Photo Parlement
Les experts s’accordent à dire que la Constitution l'oblige à inclure le projet de loi à l’ordre du jour de la prochaine réunion du Parlement. À moins qu’il ne trouve une porte de sortie.
L'Orient Today / Par Malek Jadah, le 08 novembre 2025 à 00h00
Le président du Parlement, Nabih Berry, lors d’une séance parlementaire, le 21 octobre 2025. Photo Parlement
Berry va continuer à jouer au plus fort jusqu’à ce que les sanctions tant promises le touche directement. On n’entendra plus parler de lui ni de ses alliés. On se demande pourquoi ça n’est toujours pas fait. Trump nous a habitué à des solutions drastiques et on se demande ce qu’il attend pour en finir avec les caprices de Berry qui surestime sa capacité de nuisances faute de réponse adéquate pour lui montrer ses limites.
Debut de fin de ce tandem diabolique
il faut faire selon le principe du tres fameux jibrano bassile : nul besoin de budget nul besoin de constitution laissons la crasse politique libre de gerer le pays, de se demerder , les resultats etant les memes avec ou sans !
Franchement on en a assez de ces politiciens et de leurs magouilles. Ils doivent tous être écartés d’un grand coup de balai et que la société civile gouverne.
' À moins qu’il ne trouve une porte de sortie.' On attend depuis 40 ans cette porte de sortie.......Qu'il degage deja!!! Pas avant de rendre les milliards de dollars mal acquis au Liban!
Plus de trucs de GOUPIL ! Il est pris dans ses propres jeux et pieges. Il est surveille de partout et les sanctions et blocage de tous les ( DEUX ) multiple comptes et avoirs a l,interieur comme a l,exterieur, sous quels noms qu,ils soient, dans quels paradis financiers se cachent-ils , sont connus par l,UNCLE SAM et pesent bigrement sur GOUPIL... COINCE, il n,ose plus jouer. Les blocages Kassemiotes a la rescousse. Mais le quorum sera la !
Berry va continuer à jouer au plus fort jusqu’à ce que les sanctions tant promises le touche directement. On n’entendra plus parler de lui ni de ses alliés. On se demande pourquoi ça n’est toujours pas fait. Trump nous a habitué à des solutions drastiques et on se demande ce qu’il attend pour en finir avec les caprices de Berry qui surestime sa capacité de nuisances faute de réponse adéquate pour lui montrer ses limites.
13 h 13, le 09 novembre 2025