Le président libanais Joseph Aoun recevant l'émissaire américaine Morgan Ortagus, le 28 octobre 2025 à Baabda. Photo présidence
Dans un langage diplomatique mesuré, l'émissaire américaine a souligné la nécessité de négocier avec Tel-Aviv, proposant quelques formules.
OLJ / Par Mounir RABIH, le 29 octobre 2025 à 00h00
Le président libanais Joseph Aoun recevant l'émissaire américaine Morgan Ortagus, le 28 octobre 2025 à Baabda. Photo présidence
Ce que je vois avant tout, c’est la confusion et la peur. Le Liban est, par essence, une république démocratique — mais beaucoup semblent l’avoir oublié après des années de guerre et de manipulations. Aujourd’hui, la peur gouverne plus que la raison. Il est incompréhensible que le président Joseph Aoun, soutenu par une majorité démocratique, agisse sous la pression d’une minorité disruptive et antidémocratique : le Hezbollah et son représentant Nabih Berri. Était-il vraiment le bon choix pour présider notre pays, ou simplement le plus docile face à la peur ?
Si le bresilien le dit
C'est très simple: 1-ou bien l'état libanais prend son rôle au serieux et enforce le respet de l'état à chaque citoyen libanais quel qu'en soit le prix ou bien 2- israel prendra l'initiative et le coût au liban sera bien plus lourd que la première option. L'âge de l'adolescence est bien révolu ...
On croira les américains et Israël lorsqu'on entendra ce dernier dire que les palestiniens sont des humains, qu'il faut arrêter de tuer à tort et à travers et qu'ils vont enfin vouloir d'une paix fondée sur les droits d'un Etat palestinien, sur la coopération avec les voisins et sur la renonciation du projet de Grand Israël. Ainsi, le Hezbollah n'aura plus de raison d'être militarisé. Pour l'instant, Israël ne fait qu'agresser les civils en se prétendant attaqué au passage d'une mouche. L'armée libanaise n'a pas à faire la police pour Israël. Elle doit défendre les libanais.
Le Président, étant le président de tous les libanais sans exception, n'a ni le droit ni l'intention d'être responsable d'une guerre civile dévastatrice ... Il DOIT temporiser .
Il fout quoi notre président au juste, qu’il nous l’explique au lieu de parler en énigmes ?
Pourquoi ne peuvent pas les États Unis envoyer au Liban un ou une diplomate qui n’est pas 100% pro-israélien?
Si rien n’est fait en temps et en heure, c’est le glas qui remplacerait le son des tambours. On espère que ce ne serait pas celui de notre pays.
Monsieur le président, arrêtez de nous raconter que vous avez peur des zombies alors que la plus grande puissance militaire est derrière vous pour vous faciliter la tâche de récupérer la souveraineté de notre pays. Cela ne prend plus. Dites honnêtement ce qui vous retient pour désarmer une milice qui dit clairement et fièrement vouloir anéantir notre pays pour satisfaire ses maîtres et financiers qui déclarent ouvertement que notre sort sera décidé par eux. Vous ne pouvez pas faire comme si vous n’aviez pas entendu leur message. Alors pour quelle raison traînez-vous encore les pieds?
Notre président a l’obligation d’expliquer aux libanais, sans langue de bois, sa frilosité quant au désarmement de ces vendus qui ont ruiné et détruit leur pays. Et qu’il ne nous parle surtout pas de dissensions ou de division du pays, cela ne prend plus. Alors pour quelle raison il hésite encore à appliquer les conditions du cessez-le-feu alors que ce sont ces mêmes fossoyeurs qui l’ont demandé à cors et à cris? Lorsque c’est flou, c’est qu’il y a un loup. Alors que se cache derrière cette hésitation incompréhensible par le commun des mortels que nous sommes?
Reveillez vous mr le president de votre sommeil profond ….
Nous pouvons pérorer et blablater sur le sujet pendant longtemps, une seule est la solution: Il faut que l’armée frappe et frappe fort avant la fin de l’année. Le gouvernement doit aussi prendre ses responsabilité et la couvrir politiquement même si les ministres du tandem se retirent ou démissionnent. Ils ne sont pas irremplaçables et ont eu leurs chances pour se comporter en Libanais patriotes. De plus, il faut que la police et les FSI se ressaisissent et commencent a jouer leur rôle de soutient a l’armée. Idem pour la SG et les SR. La récré c'est terminé et il faut devenir sérieux.
L'issue de cette situation ne fait guère de doute, inévitablement israel fera le job pour l'état Libanais, bien impuissant malgré lui, à applquer l'accord de trève..les pieds nickelés du Hezb. persuadés ,qu'ils sont, d'avoir gagné la dernière guerre veulent remettre le couvert, grand bien leur fasse, nous serons enfin débarassés de ce cancer. Leurs dirigeants actuels (pas les couteaux les plus aiguisés du tiroir) sont convaincus qu'ils sont encore mieux organisés que lors de leur dernière débandade...avec les résultats que l'on connait.
Perte de temps. Des NAIFS vont jusque accepter la oarticipation du tandem aux legislatives, DONC consacrer sa MAINMISE sur l,Etat et notre avenir. Notre ARMEE eat incapable d,accomplir le JOB qu,on lui assigne pour des raisons multiples et en tete celle deja vecue et qui se repetera a coup sur. Nous le savons. Trump le sait. Netanyahu a forte raison. LES NUAGES S,AMONCELLENT. LE CYCLONE SE FORME. Cette fois-ci il rasera EL AKHDAR WILL YEBES, A moins qu,on l,arrete par des negociations serieuses et directes, et enlever la carte Liban des mains des mollahs iraniens une fois pour toute.
Ça ne peut pas être un hasard, tous ces émissaires qui affluent en même temps pour nous conseiller d’être plus efficaces dans le ramassage des armes, sinon…A l’évidence, il n’est plus permis au hezbollah d’entraver la pax americana dans la région, et tout l’indique ! A propos, la dame Ortegus portait du noir, comme pour des condoléances, et c’est peut-être bien pire que ses déclarations d’usage !
Ce que je vois avant tout, c’est la confusion et la peur. Le Liban est, par essence, une république démocratique — mais beaucoup semblent l’avoir oublié après des années de guerre et de manipulations. Aujourd’hui, la peur gouverne plus que la raison. Il est incompréhensible que le président Joseph Aoun, soutenu par une majorité démocratique, agisse sous la pression d’une minorité disruptive et antidémocratique : le Hezbollah et son représentant Nabih Berri. Était-il vraiment le bon choix pour présider notre pays, ou simplement le plus docile face à la peur ?
11 h 59, le 31 octobre 2025