De la fumée s'élève à la suite d'une frappe aérienne israélienne dans la banlieue du village d'el-Jarmaq, dans le sud du Liban, le 20 octobre 2025. Rabih Daher/AFP
L'OLJ / Joe Macaron , le 29 octobre 2025 à 00h00
De la fumée s'élève à la suite d'une frappe aérienne israélienne dans la banlieue du village d'el-Jarmaq, dans le sud du Liban, le 20 octobre 2025. Rabih Daher/AFP
L’état doit reprendre l’initiative et montrer ainsi qu’il gère le dossier sécuritaire lui même. L’armée doit protéger les citoyens et faire preuve de courage face aux agressions venant de l’extérieur sans toutefois s’engager dans un conflit majeur vu la puissance de l’ennemi. C’est une situation très difficile dans laquelle se retrouve l’institution militaire mais si elle se veut garante de la sécurité de la nation elle ne peut en aucun cas se permettre d’être reléguée à des tâches mondaines et ainsi lâcher le pays aux agresseurs et perturbateurs.
Malheureusement, l'euphorie suscitée par l'élection du président Aoun, et la désignation de M. Salam comme 1er ministre s'est largement et profondément auto-détruite... La politique du «laissons le temps faire son oeuvre (politique chère à M. Berri)» ne nous mène nulle part; sinon à coup sûr en plein dans un mur... Et la politique de l'autruche et les multiples tergiversations, menée actuellement par le tandem exécutif ne font qu'accélérer cette irrémédiable «entrée en plein dans le mur». Que veut donc le Liban, le libanais? Vivre enfin en paix? une paix et une joie de vivre? Perdus à jamais?
On a besoin d’homme d’état à la tête de la gouvernance mais hélas …. Ils traitent un cancer par des caresses tendres
What Mr Macaron is saying ( and he's absolutely right) is that the govenment and the president are going in the wrong direction about managing the whole situation.
le deni tant decrie ou chante n'est certainement pas le seul apanage de la milice iranienne . l'etat libanais lui aussi s'y plaise. l'etat libanais refuse de declarer haut et fort qu'il n'a meme pas ete en mesure de desarmer la milice au sud litani... que donc la 1ere partie de l'accord 1701 est encore loin d'avoir ete accompli.... par le Liban... que par consequent L'ENNEMI ne peut etre blame de poursuivre ses attaques , mis a part sa sauvagerie perenne bien sur.
Pourquoi ne le décideent ils pas? Ce n'est pas parce qu'ils craignent une soit disant guerre civile que le Hezbollah n'a plus les moyens de faire mais par simples calculs de petits politiciens véreux et clientélistes. Si l’état est restauré, les Chrétiens souverainistes, qu'ils ont tant essayé d’éradiquer de Karamé a Hariri et aujourd'hui Salam, auront gagné politiquement et reprendront le dessus sur tous y compris au sein des autres communautés. Ne vous méprenez pas tous leurs combats depuis 1948 étaient axés sur cela. A les voir agir rien n'a changé ils ont même ajouté quelques dhimmis CPL
Il n'y a qu'une seule voie pour en finir n'en déplaise aux chiites: Arrêter le Qassem et tous les autres qui circulent encore en ion libre. Fermer Al Manar et déclarer illégales toutes les associations qui leurs sont liées qu'elles soient sociales ou financières. Que l’état gèle tous les avoirs immobiliers et financiers de tous ceux qui sont encore liés au parti ou le finance directement ou indirectement. Encercler les zones a dominance du parti et les désarmer rue par rue même si cela doit provoquer une réaction. Je vous garantie qu'il n'y peuvent plus rien. Il suffit de le décider.
Comme vous le dites le dialogue calme et complaisant avec la milice iranienne n’a pas réussi. Ses déclarations imprudentes et tonitruantes ont augmenté. La décision ne lui appartient pas, elle l’a démontré et l’Iran nous l’a confirmé de son côté. Elle n’a pas été créée pour agir à sa guise. Finalement et comme le disait nasrallah la parole est au champ de bataille, et on sait bien qui est en train de gagner. La solution viendra de l’étranger ou elle ne viendra jamais. C’est malheureux mais réaliste.
L’état doit reprendre l’initiative et montrer ainsi qu’il gère le dossier sécuritaire lui même. L’armée doit protéger les citoyens et faire preuve de courage face aux agressions venant de l’extérieur sans toutefois s’engager dans un conflit majeur vu la puissance de l’ennemi. C’est une situation très difficile dans laquelle se retrouve l’institution militaire mais si elle se veut garante de la sécurité de la nation elle ne peut en aucun cas se permettre d’être reléguée à des tâches mondaines et ainsi lâcher le pays aux agresseurs et perturbateurs.
12 h 53, le 30 octobre 2025