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Moyen-Orient - Grand Angle

« L'objectif était de nous faire disparaître » : sur les traces des derniers juifs de Syrie

Durant plus d’un demi-siècle, la communauté était otage du régime Assad. Sa chute a ravivé un mince espoir, mais la blessure est profonde et tout reste à reconstruire.

« L'objectif était de nous faire disparaître » : sur les traces des derniers juifs de Syrie

Photos : Hasan Belal, Wikicommons et bibliothèque numérique de l'Alliance israélite universelle. Montage : Iva Covic-Chahine

Dans les dédales de la vieille ville damascène, Eid Samantov exulte. Le départ surprise de Bachar el-Assad six mois plus tôt lui a redonné le sourire. À 74 ans, il ne tourne plus sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler. Il ne craint plus Abou Ibrahim, le tout-puissant homme de main de l’ancien régime qui faisait régner la terreur dans le quartier juif. Il n’a plus peur pour ses amis. Il n’a plus peur tout court. Alors il s’en donne à cœur joie. Critiquer les puissants, afficher sa religion, évoquer les appels quotidiens avec la famille à Tel-Aviv… comme s’il fallait rattraper le temps perdu à raser les murs, le septuagénaire déballe tout. « Benjamin Netanyahu, je l’aime. Sans lui, Israël aurait disparu depuis longtemps. » Le Premier ministre israélien vient de lancer une salve de missiles contre des sites nucléaires iraniens....
Dans les dédales de la vieille ville damascène, Eid Samantov exulte. Le départ surprise de Bachar el-Assad six mois plus tôt lui a redonné le sourire. À 74 ans, il ne tourne plus sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler. Il ne craint plus Abou Ibrahim, le tout-puissant homme de main de l’ancien régime qui faisait régner la terreur dans le quartier juif. Il n’a plus peur pour ses amis. Il n’a plus peur tout court. Alors il s’en donne à cœur joie. Critiquer les puissants, afficher sa religion, évoquer les appels quotidiens avec la famille à Tel-Aviv… comme s’il fallait rattraper le temps perdu à raser les murs, le septuagénaire déballe tout. « Benjamin Netanyahu, je l’aime. Sans lui, Israël aurait disparu depuis longtemps. » Le Premier ministre israélien vient de lancer une salve de missiles...
commentaires (5)

Lamentations? Regrets? De quoi? D'être sorti à temps d'un pays en proie à des luttes confessionnelles meurtières? À la corruption, la fallite et la ruine? Au terrorisme entretenu de l'éxtérieur? Les Juifs du Liban, et ceux de tous les pays Arabes, sont maintenant confortables et prospères dans leurs pays d'acceuil. Pas le moindre regret, ni même nostalgie du passé!

Camilo Romano

23 h 21, le 25 octobre 2025

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Commentaires (5)

  • Lamentations? Regrets? De quoi? D'être sorti à temps d'un pays en proie à des luttes confessionnelles meurtières? À la corruption, la fallite et la ruine? Au terrorisme entretenu de l'éxtérieur? Les Juifs du Liban, et ceux de tous les pays Arabes, sont maintenant confortables et prospères dans leurs pays d'acceuil. Pas le moindre regret, ni même nostalgie du passé!

    Camilo Romano

    23 h 21, le 25 octobre 2025

  • Lire : Les juifs qui se lamentent.

    Politiquement incorrect(e)

    13 h 25, le 25 octobre 2025

  • Les Israéliens qui ont un peu d*intelligence et de sens moral désertent ou s'en vont définitivement et c'est tout à leur honneur. Quant aux juifs qui se l'amènent, nul ne les a chassés. Qud des Palestiniens de la Nakba?

    Politiquement incorrect(e)

    12 h 49, le 25 octobre 2025

  • Le Figaro aujourd'hui publie un reportage saisissant qui titre : "TSUNAMI : 200.000 israéliens ont quitté le pays entre début 2022 et mi-2024 : C'est à se demander comment l'affreux Satanyahou a réussi en l'espace de 2 ans, à faire fuir d'Israel ce nombre inouï de juifs que tous les États Arabes réunis et pendant des décennies n'ont jamais pu atteindre ! Bravo ! Continuez : Bientôt votre pays disparaitra !

    Chucri Abboud

    14 h 44, le 22 octobre 2025

  • Dans les années 50, les "Juifs de Syrie"sont devenus "Juifs du Liban". Notre communauté vivait paisiblement au Liban, sans jamais causer la moindre pérturbation. Nos commerces florissaient dans un Liban prospère. La vie était belle: Saison estivale à Aley/Bhamdoun, ski à Bcharré et Faraya en hiver. Réunions de famille sur le Bardoni à Zahlé...Puis les horreurs qui ont ciblé les Juifs de Syrie ont commencé au Liban. Aujour'hui, dans nos pays d'acceuil, nous regardons, sans regret, le Liban que nous avons aimé, mais qui nous a maltraités, sombrer dans la misère. Juif du Liban

    Camilo Romano

    00 h 48, le 22 octobre 2025

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