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Moyen-Orient - Reportage

« Ah bon ! Il y a eu des élections ? » : en Syrie, le scrutin fantôme de la nouvelle ère

6 000 délégués ont élu 140 membres de la nouvelle Assemblée législative. Mais pour beaucoup, l’« opération » vise surtout à renforcer le pouvoir central d’Ahmad el-Chareh. 

« Ah bon ! Il y a eu des élections ? » : en Syrie, le scrutin fantôme de la nouvelle ère

Un passant devant le Parlement à Damas, lundi 6 octobre 2025, au lendemain des premières élections de l'ère post-Assad. Photo Hasan Belal/L’Orient-Le Jour

Difficile de parler de journée électorale. Dimanche 5 octobre, 6 000 délégués se sont bien rendus dans les 62 bureaux de vote répartis à travers onze gouvernorats afin d’élire la nouvelle Assemblée législative de Syrie. Le président par intérim, Ahmad el-Chareh, parle d’une nouvelle étape dans le processus de reconstruction du pays. Les représentants du palais évoquent un « jour historique ». L’annonce en grande pompe des résultats, lundi, couronne l’opération affichée comme un triomphe par les autorités. « Aujourd’hui, nous sommes syriens avant d’être sunnites, chrétiens ou alaouites », fanfaronne le président du Haut Comité électoral, Mohammad Taha Ahmad, depuis le Parlement. Sauf qu’une grande partie du pays ne suit pas. Pour une majorité de Syriens, il s’agit, au mieux, d’un jour comme un autre. « Ah bon ! il y a eu des élections ? »...
Difficile de parler de journée électorale. Dimanche 5 octobre, 6 000 délégués se sont bien rendus dans les 62 bureaux de vote répartis à travers onze gouvernorats afin d’élire la nouvelle Assemblée législative de Syrie. Le président par intérim, Ahmad el-Chareh, parle d’une nouvelle étape dans le processus de reconstruction du pays. Les représentants du palais évoquent un « jour historique ». L’annonce en grande pompe des résultats, lundi, couronne l’opération affichée comme un triomphe par les autorités. « Aujourd’hui, nous sommes syriens avant d’être sunnites, chrétiens ou alaouites », fanfaronne le président du Haut Comité électoral, Mohammad Taha Ahmad, depuis le Parlement. Sauf qu’une grande partie du pays ne suit pas. Pour une majorité de Syriens, il s’agit, au mieux, d’un jour comme...
commentaires (3)

Quoi qu,il en soit c,est enormement mieux que les mascarades des 99,99 pct des dites elections asadiques des lion et lionceau.

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

13 h 21, le 08 octobre 2025

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Commentaires (3)

  • Quoi qu,il en soit c,est enormement mieux que les mascarades des 99,99 pct des dites elections asadiques des lion et lionceau.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 21, le 08 octobre 2025

  • sans vouloir l'applaudir -TRES TRES loin de cela- la logique simple , l'objectivite necessaire oblige a lui donner sa chance a ce neo pouvoir. surtout de notre part a nous autres libanais ... qui ne voulons jamais voir les poutres dans nos yeux mais toujours la poussiere dans l'oeil de l'autre.

    L’acidulé

    11 h 08, le 08 octobre 2025

  • Pour qu’on cesse tout notre cinéma des élections 2026 : avant, après, oui, non, photos, pas de photos, condamnation à mort, oui / non ? bla et bla ! Essayons – rappelez-vous – comme dans les années de la dictature Assad (!) (NOS ÉLECTIONS : PAS DE PROBLÈME) de même, maintenant, COPIER le calme et la discrétion des élections organisées par les terroristes gouvernants, nos voisins, n’est-ce pas c’est une DEMOCRATIE (barbue ! ) reconnue par les DEMOCRATIES (cravatées).

    aliosha

    13 h 23, le 07 octobre 2025

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