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Aoun annonce un réexamen de l'augmentation des frais de scolarité dans les écoles privées


Aoun annonce un réexamen de l'augmentation des frais de scolarité dans les écoles privées

Le président Joseph Aoun recevant une délégation de parents d'élèves au palais de Baabda, le 9 septembre 2025. Photo présidence libanaise

Le président Joseph Aoun a jugé « inacceptable et injustifiée » l’augmentation des tarifs de scolarité dans les écoles privées, au cours d’une rencontre mardi au palais de Baabda avec une délégation de l’Union des comités de parents d'élèves, selon un communiqué de la présidence libanaise. Le chef de l'État a ainsi appelé à la création de conseils d’arbitrage et à une révision de la loi 515, afin de la rendre plus équitable et de préserver les droits des enseignants, des établissements et des élèves.

La loi 515/96, adoptée en 1996, fixe le cadre juridique des budgets des écoles privées au Liban. Elle définit notamment la répartition des revenus entre salaires des enseignants (au moins 65 % du budget) et autres dépenses de fonctionnement, et oblige les établissements à soumettre leurs budgets aux comités de parents pour approbation.

Nombre d'établissements scolaires et universités privés augmentent chaque année, depuis le début de la crise économique et financière de 2019, leurs tarifs d'études, demandant souvent de les régler en dollars « frais ».

Le président Joseph Aoun a jugé « inacceptable et injustifiée » l’augmentation des tarifs de scolarité dans les écoles privées, au cours d’une rencontre mardi au palais de Baabda avec une délégation de l’Union des comités de parents d'élèves, selon un communiqué de la présidence libanaise. Le chef de l'État a ainsi appelé à la création de conseils d’arbitrage et à une révision de la loi 515, afin de la rendre plus équitable et de préserver les droits des enseignants, des établissements et des élèves.La loi 515/96, adoptée en 1996, fixe le cadre juridique des budgets des écoles privées au Liban. Elle définit notamment la répartition des revenus entre salaires des enseignants (au moins 65 % du budget) et autres dépenses de fonctionnement, et oblige les établissements à soumettre leurs...