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Culture - Musique

De Ramallah à Tripoli, la montée en puissance du hip-hop arabe

Le 5 septembre à Rumman, une génération de rappeurs et de producteurs réécrit les règles du son, de la langue et de l’identité.

De Ramallah à Tripoli, la montée en puissance du hip-hop arabe

L’artiste natif de Saïda connu sous le nom de « Muhandas » en concert. Photo Ali Annan

À la veille d’un septembre fébrile, le hip-hop arabe résonnera plus fort que jamais, tissant ses rythmes à travers villes et frontières, de Amman à Beyrouth, de Ramallah à Tripoli. Ce qui n’était autrefois qu’un murmure souterrain est devenu une langue, une cadence de défi et de survie.Pour The Synaptic, l’une des voix les plus incisives de la scène, cette langue ne peut se détacher du poids de la responsabilité. « Il y a une grande responsabilité dans ce que nous disons, confie l’artiste jordano-palestinien. Surtout quand on réalise que les gens écoutent vraiment. »Ses mots tombent comme un fardeau plus qu’une fanfaronnade : un rappel que chaque parole porte une charge, dans des lieux où l’expression elle-même peut devenir une forme de résistance.Le Jordano-Palestinien Synaptic navigue entre l’arabe et l’anglais. Photo fournie par...
À la veille d’un septembre fébrile, le hip-hop arabe résonnera plus fort que jamais, tissant ses rythmes à travers villes et frontières, de Amman à Beyrouth, de Ramallah à Tripoli. Ce qui n’était autrefois qu’un murmure souterrain est devenu une langue, une cadence de défi et de survie.Pour The Synaptic, l’une des voix les plus incisives de la scène, cette langue ne peut se détacher du poids de la responsabilité. « Il y a une grande responsabilité dans ce que nous disons, confie l’artiste jordano-palestinien. Surtout quand on réalise que les gens écoutent vraiment. »Ses mots tombent comme un fardeau plus qu’une fanfaronnade : un rappel que chaque parole porte une charge, dans des lieux où l’expression elle-même peut devenir une forme de résistance.Le Jordano-Palestinien Synaptic navigue entre l’arabe...
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