La Chambre accordant audience à Boutros Harb, ancien ministre des Télécoms, le 23 juillet 2025. Photo Parlement libanais
Les députés ont levé l'immunité parlementaire de Georges Bouchikian et déféré trois anciens ministres devant une commission d’enquête.
Par Yara ABI AKL, le 24 juillet 2025 à 00h00
La Chambre accordant audience à Boutros Harb, ancien ministre des Télécoms, le 23 juillet 2025. Photo Parlement libanais
Qu’en est il des pilleurs de nos institutions, banques et argent des déposants? Ah pas touche, puisqu’il s’agit de gros bonnets qui sont la pour juger les petits larcins et ainsi noyer le poisson en excellant dans le combat contre la corruption chère à leur cœur.
Combien de députés, de ministres ou même de simples politichiens peuvent s’enorgueillir de ne pas avoir trempé dans la corruption de tout genre pour mener notre pays à la ruine. Seulement au Liban, il est de coutume de ne pas toucher aux gros bonnets qui sont, actionnaires de banques ou même propriétaires, ou PDG d’une grande société privée comme publique, ex premier ministre, ou même président de la chambre avec sa famille. Vous parlez d’une justice…
"" les députés du bloc Marada n’étaient pas présents à l’hémicycle"" hahahaha, C com si ce bloc etait forme de d'une douzaine d'elus ! hahahaha !
Sans vouloir généraliser, durant des décennies, être ministre, député ou directeur, était considéré comme un fonds de commerce, garantissant bonne fortune à ces chanceux. Si tous les malfrats devaient comparaître, on se demande combien d’élus resteraient dans l’hémicycle pour les juger !
Qu’en est il des pilleurs de nos institutions, banques et argent des déposants? Ah pas touche, puisqu’il s’agit de gros bonnets qui sont la pour juger les petits larcins et ainsi noyer le poisson en excellant dans le combat contre la corruption chère à leur cœur.
11 h 32, le 24 juillet 2025