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Politique - Parlement

Quand la politique politicienne se mêle de la lutte anticorruption

Les députés ont levé l'immunité parlementaire de Georges Bouchikian et déféré trois anciens ministres devant une commission d’enquête.

Quand la politique politicienne se mêle de la lutte anticorruption

La Chambre accordant audience à Boutros Harb, ancien ministre des Télécoms, le 23 juillet 2025. Photo Parlement libanais

Est-ce le début d’une nouvelle phase de la lutte contre la corruption au Liban? Lors de sa séance tenue mercredi place de l’Étoile, la Chambre a levé l’immunité parlementaire de Georges Bouchikian, député de Zahlé, pour permettre sa poursuite en justice dans des affaires de « corruption » durant son mandat à la tête du ministère de l’Industrie (2021-2025). Une démarche inédite depuis plus de deux décennies. La Chambre a également formé une commission d’enquête parlementaire, chargée d’auditionner trois anciens ministres des Télécoms sur des dossiers liés à l’exercice de cette fonction. Dans la forme, les deux procédures signalent la volonté du pouvoir législatif d’envoyer des signaux positifs à la communauté internationale, qui presse pour l'adoption de réformes, notamment liées à la lutte contre la corruption. Mais au Liban, la...
Est-ce le début d’une nouvelle phase de la lutte contre la corruption au Liban? Lors de sa séance tenue mercredi place de l’Étoile, la Chambre a levé l’immunité parlementaire de Georges Bouchikian, député de Zahlé, pour permettre sa poursuite en justice dans des affaires de « corruption » durant son mandat à la tête du ministère de l’Industrie (2021-2025). Une démarche inédite depuis plus de deux décennies. La Chambre a également formé une commission d’enquête parlementaire, chargée d’auditionner trois anciens ministres des Télécoms sur des dossiers liés à l’exercice de cette fonction. Dans la forme, les deux procédures signalent la volonté du pouvoir législatif d’envoyer des signaux positifs à la communauté internationale, qui presse pour l'adoption de réformes, notamment liées à la...
commentaires (4)

Qu’en est il des pilleurs de nos institutions, banques et argent des déposants? Ah pas touche, puisqu’il s’agit de gros bonnets qui sont la pour juger les petits larcins et ainsi noyer le poisson en excellant dans le combat contre la corruption chère à leur cœur.

Sissi zayyat

11 h 32, le 24 juillet 2025

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Commentaires (4)

  • Qu’en est il des pilleurs de nos institutions, banques et argent des déposants? Ah pas touche, puisqu’il s’agit de gros bonnets qui sont la pour juger les petits larcins et ainsi noyer le poisson en excellant dans le combat contre la corruption chère à leur cœur.

    Sissi zayyat

    11 h 32, le 24 juillet 2025

  • Combien de députés, de ministres ou même de simples politichiens peuvent s’enorgueillir de ne pas avoir trempé dans la corruption de tout genre pour mener notre pays à la ruine. Seulement au Liban, il est de coutume de ne pas toucher aux gros bonnets qui sont, actionnaires de banques ou même propriétaires, ou PDG d’une grande société privée comme publique, ex premier ministre, ou même président de la chambre avec sa famille. Vous parlez d’une justice…

    Sissi zayyat

    11 h 05, le 24 juillet 2025

  • "" les députés du bloc Marada n’étaient pas présents à l’hémicycle"" hahahaha, C com si ce bloc etait forme de d'une douzaine d'elus ! hahahaha !

    L’acidulé

    09 h 24, le 24 juillet 2025

  • Sans vouloir généraliser, durant des décennies, être ministre, député ou directeur, était considéré comme un fonds de commerce, garantissant bonne fortune à ces chanceux. Si tous les malfrats devaient comparaître, on se demande combien d’élus resteraient dans l’hémicycle pour les juger !

    Goraieb Nada

    05 h 19, le 24 juillet 2025

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