Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, à la Chambre, le 16 juillet 2025. Ali Fawaz/Parlement libanais
Rangé dans l’opposition depuis le début du mandat, le CPL n’arrive pas à tirer profit, alors que les FL, pourtant au pouvoir, ont le vent en poupe.
Par Yara ABI AKL, le 23 juillet 2025 à 09h17
Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, à la Chambre, le 16 juillet 2025. Ali Fawaz/Parlement libanais
Que les défenseurs de bambino étayent sur quelques lignes les argument en sa défense, et les lecteurs éclairés de ce journal peuvent être convaincus
Gebrane Bassil existe et existera toujours. Les lecteurs de l’OLJ sont pour la part pro-FL et envient toujours la popularité du CPL. Sinon comment expliquer que dès le nom de GB ou du président MIchel Aoun est mentionné, ils bondissent tous pour s’acharner contre le CPL. Si le CPL. était mort, on n’en parlerait certainement plus!
Ne vendons pas la peau de l-ours avant de l'avoir capturé . Tout peu changer tout-à-coup !
STRATEGE ? TANT QUE MICHEL AOUN VIT, ALLAH I TAWRL BI 3EMROU, LE BESSIL ET LE CPL EXISTERONT. AUTREMENT : BY ! BY !
Il a demandé « le vote de confiance », non pas pour destituer ce gouvernement.Mais il savait que les FL allaient redonner leur confiance à Nawaf SALAM. C’est juste pour mettre en relief la contradiction ( selon lui en tout cas) de la position FL. La cible étant FL et non SALAM. Le ministre Joe Issa el Khoury ayant déclaré qu’il y aurait des ministres catégorie A et d’autres catégorie B.et que les FL auraient voté pour SALAM malgré ces 2 catégories.Sa cible (de toujours)c’est les FL.Il savait que le gouvernement n’allait pas chuter. Son éternel FOCUS?Les FL.Un complexe ? Obsession? Allez savoir
Bassil a toujours été « le gendre ».sa seule qualité politique est qu’il est LE Gendre. Il hérite de son parti,le CPL,sans pour autant savoir le gérer,en perdant les aounistes » du parti.Et il a espéré hériter AUSSI,la présidence de la république suite au départ de son beau papa.Il n’avait existé QUE grâce à son beau-père. D’ailleurs, ce dernier n’a pu survivre politiquement QUE grâce au Hezbollah. ( il avait pourtant une grande partie de la rue chrétienne les années 80. Popularité perdue suite au changement de cap et de positionnement politique.Bassil lui, est perdu sans Michel Aoun.
Ne pleure pas, Bambino Les yeux battus, la mine triste et les joues blêmes Tu ne dors plus, tu n’es que l’ombre de toi-même Seul dans la rue, tu rôdes comme une âme en peine Et tous les soirs, sous sa fenêtre, on peut te voir
Gebran Bassil appartient au passé et la grande majorité de la population ne veut plus de ses discours populistes et opportunistes
Que les défenseurs de bambino étayent sur quelques lignes les argument en sa défense, et les lecteurs éclairés de ce journal peuvent être convaincus
17 h 19, le 24 juillet 2025