Rechercher
Rechercher

Politique - Analyse

Le Hezbollah face à ses limites : survivre, sans agir

Faute d’alternative, la formation absorbe les coups, temporise, espère un retournement de la situation régionale. Mais cette ambiguïté ne pourra durer.

Le Hezbollah face à ses limites : survivre, sans agir

Des partisans du Hezbollah au Liban brandissent des drapeaux et tiennent des photos de leur leader défunt Hassan Nasrallah ainsi que du guide suprême iranien Ali Khamenei, lors d’un rassemblement devant l’ambassade iranienne dans la banlieue sud de Beyrouth, pour célébrer un cessez-le-feu entre Israël et l’Iran, le 25 juin 2025. Haitham Moussaoui/AFP

Le Liban a adopté une posture de neutralité face au dernier affrontement direct entre Israël et l’Iran – mais une neutralité contrainte, dictée autant par les rapports de force que par le calcul politique du Hezbollah. Confronté à une pression militaire et diplomatique sans précédent, le mouvement a dû s’adapter à une nouvelle réalité stratégique, d’autant que Téhéran pouvait gérer seul la confrontation et que sa propre capacité de dissuasion face à Israël avait atteint ses limites. Le cessez-le-feu entre Israël et l’Iran, obtenu sous pression américaine, ne marque cependant pas une désescalade au Liban. Au contraire, il ouvre un cycle incertain dans lequel le Hezbollah tente de survivre sans renoncer à ses ambitions. La gestion de l’après-conflit pourrait s’avérer plus périlleuse que la guerre elle-même. Alors que le cessez-le-feu avec...
Le Liban a adopté une posture de neutralité face au dernier affrontement direct entre Israël et l’Iran – mais une neutralité contrainte, dictée autant par les rapports de force que par le calcul politique du Hezbollah. Confronté à une pression militaire et diplomatique sans précédent, le mouvement a dû s’adapter à une nouvelle réalité stratégique, d’autant que Téhéran pouvait gérer seul la confrontation et que sa propre capacité de dissuasion face à Israël avait atteint ses limites. Le cessez-le-feu entre Israël et l’Iran, obtenu sous pression américaine, ne marque cependant pas une désescalade au Liban. Au contraire, il ouvre un cycle incertain dans lequel le Hezbollah tente de survivre sans renoncer à ses ambitions. La gestion de l’après-conflit pourrait s’avérer plus périlleuse que la guerre...
commentaires (4)

Survivre en tuant le pays à petit feu faute de courage et de détermination de ses responsables politiques qui ratent toutes les occasions de le sauver en nous répétant qu’ils ont été empêchés alors qu’ils n’ont jamais rien tenter à part la couardise qui les distingue. De quoi ont i,s peur face à une milice aux abois et en tort sur toute la ligne puisqu’elle veut empêcher les autorités officielles de reprendre le contrôle de notre pays sous prétexte qu’elles n’ont pas les moyens. Quels moyens à HB, qui a permis que notre pays soit en partie occupé, les habitant délogés et ses leaders morts po

Sissi zayyat

15 h 06, le 01 juillet 2025

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (4)

  • Survivre en tuant le pays à petit feu faute de courage et de détermination de ses responsables politiques qui ratent toutes les occasions de le sauver en nous répétant qu’ils ont été empêchés alors qu’ils n’ont jamais rien tenter à part la couardise qui les distingue. De quoi ont i,s peur face à une milice aux abois et en tort sur toute la ligne puisqu’elle veut empêcher les autorités officielles de reprendre le contrôle de notre pays sous prétexte qu’elles n’ont pas les moyens. Quels moyens à HB, qui a permis que notre pays soit en partie occupé, les habitant délogés et ses leaders morts po

    Sissi zayyat

    15 h 06, le 01 juillet 2025

  • Accord D'Abraham. point final.

    MOBIUS

    12 h 57, le 01 juillet 2025

  • Comme d'habitude nous restons suspendu au dessus de tous les vides pour ne pas froisser les barbus mafieux qui nous ont amené à ce désastre ... rien que cette faiblesse de l'état donne des raisons d'espérer des barbus pour reprendre d'une manière ou d'une autre la main sur le pays. L'état n'a pas su à temps taper du poing sur la table, maintenant il est trop tard.

    Zeidan

    09 h 19, le 01 juillet 2025

  • Pas très compliqué : pas de solution avec un Israël qui n'abandonne jamais sa doctrine hostile à tout ce qui n'est pas juif dans la région, surtout avec les pays frontaliers. Accords Abraham avec la Syrie sera une capitulation. Adieu le Golan. Le Liban est une autre paire de manches. Le palais Sursock n'a aucun moyen de faire respecter les traités internationaux. C'est un Spaghetti politique. Et pas de chef..

    Raed Habib

    08 h 47, le 01 juillet 2025

Retour en haut