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Culture - Le Grand Entretien Du Mois

« Le théâtre paie en gloire, pas en loyer » : le cri d’amour (et de colère) de Rifaat Torbey pour le Liban

Premier artiste libanais décoré de l’ordre du Mérite, il dénonce dans un entretien coup de poing l’abandon des artistes, réaffirme sa foi dans le théâtre comme acte de résistance et appelle l’État à cesser de tourner le dos à la culture.

« Le théâtre paie en gloire, pas en loyer » : le cri d’amour (et de colère) de Rifaat Torbey pour le Liban

L'acteur libanais Rifaat Torbey dans sa maison à Bayada, au nord de Beyrouth, le 27 mai 2025. Mohammad Yassine/L'orient-Le Jour

Acteur shakespearien par excellence, figure tutélaire du théâtre libanais depuis plus d’un demi-siècle, Rifaat Torbey a reçu l’ordre du Mérite libanais des mains du Premier ministre Nawaf Salam. C’est une première dans l’histoire du pays : jamais un artiste libanais n’avait été décoré de la plus haute distinction nationale.L’hommage lui a été rendu à l’issue de la représentation de Hamlet, le prince fou, une relecture politique et existentielle du chef-d’œuvre de Shakespeare, mise en scène par Lina Abiad d’après la vision dramaturgique du regretté Gérard Avédissian. Autre première : la pièce a été jouée au Grand Sérail, symbole de l’autorité exécutive, jamais auparavant ouvert à une création théâtrale.L’Orient-Le Jour est allé à la rencontre du comédien dans son refuge de Bayada, au nord de Beyrouth, où il vit entouré de toiles offertes...
Acteur shakespearien par excellence, figure tutélaire du théâtre libanais depuis plus d’un demi-siècle, Rifaat Torbey a reçu l’ordre du Mérite libanais des mains du Premier ministre Nawaf Salam. C’est une première dans l’histoire du pays : jamais un artiste libanais n’avait été décoré de la plus haute distinction nationale.L’hommage lui a été rendu à l’issue de la représentation de Hamlet, le prince fou, une relecture politique et existentielle du chef-d’œuvre de Shakespeare, mise en scène par Lina Abiad d’après la vision dramaturgique du regretté Gérard Avédissian. Autre première : la pièce a été jouée au Grand Sérail, symbole de l’autorité exécutive, jamais auparavant ouvert à une création théâtrale.L’Orient-Le Jour est allé à la rencontre du comédien dans son refuge de Bayada,...
commentaires (2)

Magnifique!!!

Nemer Salam

09 h 43, le 31 mai 2025

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Commentaires (2)

  • Magnifique!!!

    Nemer Salam

    09 h 43, le 31 mai 2025

  • Magnifique!!!

    Nemer Salam

    09 h 42, le 31 mai 2025

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