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Politique - Focus

Désarmement au Liban : quand les milices se pliaient à l’État

Retour sur la remise de l’arsenal du Parti socialiste progressiste, d’Amal et des Forces libanaises après l’accord de Taëf.

Désarmement au Liban : quand les milices se pliaient à l’État

Illustration Jaimee Lee Haddad/L’OLJ

« Notre unité était la plus puissante du Moyen-Orient », lâche Élias*. Pour autant, en avril 1991, cet ancien membre des troupes d’élite des Forces libanaises (FL) rend « (s)on uniforme militaire kaki et (s)on arme de poing à Ghodreis (Kesrouan) », dans la résidence du chef des FL Samir Geagea quand, dans le sillage de l’accord de Taëf (1989) mettant fin à la guerre du Liban (1975-1990), le gouvernement de Omar Karamé fixe un calendrier d’un mois aux milices libanaises pour déposer leurs armes. Une échéance que le chef de l’État de l’époque, Élias Hraoui (1989-1998), affirmait vouloir faire respecter, quitte à recourir aux troupes syriennes stationnées au Liban depuis 1976.Il s’agit là d’un tournant dans l’histoire sanglante du pays. Élias se rappelle son soulagement quand « toutes les factions armées ont été mises sur un pied d’égalité...
« Notre unité était la plus puissante du Moyen-Orient », lâche Élias*. Pour autant, en avril 1991, cet ancien membre des troupes d’élite des Forces libanaises (FL) rend « (s)on uniforme militaire kaki et (s)on arme de poing à Ghodreis (Kesrouan) », dans la résidence du chef des FL Samir Geagea quand, dans le sillage de l’accord de Taëf (1989) mettant fin à la guerre du Liban (1975-1990), le gouvernement de Omar Karamé fixe un calendrier d’un mois aux milices libanaises pour déposer leurs armes. Une échéance que le chef de l’État de l’époque, Élias Hraoui (1989-1998), affirmait vouloir faire respecter, quitte à recourir aux troupes syriennes stationnées au Liban depuis 1976.Il s’agit là d’un tournant dans l’histoire sanglante du pays. Élias se rappelle son soulagement quand « toutes les factions...
commentaires (3)

Maintenant on ne peut plus dire que l’état libanais est sous occupation à part celle du HB. Donc il n’a aucune excuse pour imposer ses lois sur cette seule milice qui garde ses armes offertes par les mollahs pour asservir les libanais, en l’obligeant à les déposer sans aucune condition. Les négociations n’ont que trop duré et il serait temps de conclure. Doit-on encore et encore rappeler au nouveaux responsables politiques que le temps joue contre nous?

Sissi zayyat

18 h 48, le 28 mai 2025

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Commentaires (3)

  • Maintenant on ne peut plus dire que l’état libanais est sous occupation à part celle du HB. Donc il n’a aucune excuse pour imposer ses lois sur cette seule milice qui garde ses armes offertes par les mollahs pour asservir les libanais, en l’obligeant à les déposer sans aucune condition. Les négociations n’ont que trop duré et il serait temps de conclure. Doit-on encore et encore rappeler au nouveaux responsables politiques que le temps joue contre nous?

    Sissi zayyat

    18 h 48, le 28 mai 2025

  • L'état à la fin de la guerre était l'otage du régime sanglant syrien, ils ont éliminé des milices en laissant proliférer celles qui lui étaient affiliés. L'état n'a plus jamais exister depuis les accords du Caire, le Liban et le sud ont été vendu aux milices du moment pour servir de monnaie d'échange pour la Syrie puis pour l'Iran.

    Zeidan

    16 h 46, le 27 mai 2025

  • L'état c'était le régime syrien

    M.E

    16 h 08, le 27 mai 2025

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