La statue des Martyrs, sur la place éponyme, à Beyrouth, en octobre 2023 Photo Mohammad Yassine
« Historiciser la guerre ne signifie pas construire une seule histoire de cette guerre », plaide en outre l'historien dans un entretien à « L'Orient-Le Jour ».
OLJ / Propos recueillis par Cyrille NÊME, le 11 avril 2025 à 10h09
La statue des Martyrs, sur la place éponyme, à Beyrouth, en octobre 2023 Photo Mohammad Yassine
beaucoup de lecons a tirer de cette analyse, une seule conclusion -deplorable, malheureuse & deprimante- a en tirer: NOUS N'AVONS RIEN APPRIS, PIRE NOUS TENONS TOUJOURS A NOTRE MEME DADA, CELUI DE L'APPARTENANCE A L'ETRANGER PLUTOT QU'A NOTRE PAYS.
Article très intéressant pouvant secouer les consciences ! Cependant j'ai un désaccord de fond : "la question posée par le confessionnalisme ne se résout pas par le politique mais par la croissance économique et par la justice sociale". Non, le confessionnalisme est le moteur de la corruption et du passe-droits qui freinent le progrès. La croissance économique nécessite des responsables compétents et une confiance des uns envers les autres par l'égalité des droits entre citoyens.
Toute discussion sur ce sujet devrait commencer par le fait qu’à plus de 90% la population du Liban partage le même ADN que les Cananéens / Phéniciens. On commence par ce fait et on continue…
beaucoup de lecons a tirer de cette analyse, une seule conclusion -deplorable, malheureuse & deprimante- a en tirer: NOUS N'AVONS RIEN APPRIS, PIRE NOUS TENONS TOUJOURS A NOTRE MEME DADA, CELUI DE L'APPARTENANCE A L'ETRANGER PLUTOT QU'A NOTRE PAYS.
14 h 16, le 12 avril 2025