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Politique - Éclairage

La Finul à la frontière libano-syrienne, une option qui se profile ?

L’idée – qui a ressurgi après les affrontements récurrents entre les clans chiites et l’armée syrienne – bute contre de nombreux obstacles.

La Finul à la frontière libano-syrienne, une option qui se profile ?

Vue de la Syrie depuis une maison de Qanafez dans le Hermel, le 13 février 2025. Photo d'illustration Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour

Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad, la frontière libano-syrienne a connu plusieurs incidents. Certes, la nouvelle Syrie présidée par Ahmad el-Chareh n'est pas considérée par le Liban comme un État ennemi comme c’est le cas avec Israël. Mais les débordements à la frontière est sont quasiment aussi inquiétants que ceux au Sud. D'autant que les derniers affrontements entre les clans chiites proches du Hezbollah à Hoch el-Sayyed Ali et l’armée syrienne ont failli entraîner le Liban dans une nouvelle guerre. C’est ce qui a poussé certains analystes à relancer le débat autour de l’extension du mandat de la Force intérimaire des Nations unies pour le Liban, censée maintenir la paix au Sud, pour englober la frontière avec la Syrie dans le cadre d’une résolution 1701 élargie.Une solution qui pourrait résoudre le problème de la...
Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad, la frontière libano-syrienne a connu plusieurs incidents. Certes, la nouvelle Syrie présidée par Ahmad el-Chareh n'est pas considérée par le Liban comme un État ennemi comme c’est le cas avec Israël. Mais les débordements à la frontière est sont quasiment aussi inquiétants que ceux au Sud. D'autant que les derniers affrontements entre les clans chiites proches du Hezbollah à Hoch el-Sayyed Ali et l’armée syrienne ont failli entraîner le Liban dans une nouvelle guerre. C’est ce qui a poussé certains analystes à relancer le débat autour de l’extension du mandat de la Force intérimaire des Nations unies pour le Liban, censée maintenir la paix au Sud, pour englober la frontière avec la Syrie dans le cadre d’une résolution 1701 élargie.Une solution qui pourrait...
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Jusqu'à présent, le Liban officiel - autrement dit l'Iranien- refusait tout contrôle de ladite frontière, car il ne fallait surtout pas gêner les trafics d'armes, de devises, de carburants pu de drogue du Hezbollah. Les choses ont maintenant changé et l'idée, jusqu'alors catégoriquement refusée devient sur le tapis. Excellent ! N'challah qu'elle aboutisse!

Yves Prevost

15 h 49, le 02 avril 2025

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Commentaires (2)

  • Jusqu'à présent, le Liban officiel - autrement dit l'Iranien- refusait tout contrôle de ladite frontière, car il ne fallait surtout pas gêner les trafics d'armes, de devises, de carburants pu de drogue du Hezbollah. Les choses ont maintenant changé et l'idée, jusqu'alors catégoriquement refusée devient sur le tapis. Excellent ! N'challah qu'elle aboutisse!

    Yves Prevost

    15 h 49, le 02 avril 2025

  • 17500 soldats, c’est à peu près 10% des effectifs de l’armée libanaise. Une solution serait d’augmenter les effectifs d’autant (avec de l’aide financière venant de l’étranger et de confier la mission à notre armée nationale, avec la Finul en tant que support et supervision. Ce serait une implication internationale beaucoup moins coûteuse en hommes et en fonds, les salaires de nos soldats étant bien moindres que ceux des soldats français ou espagnols, et ça préserverait la souveraineté du pays, permettant de convaincre plus facilement les diverses factions libanaises

    Alain

    15 h 21, le 02 avril 2025

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