Vue de la Syrie depuis une maison de Qanafez dans le Hermel, le 13 février 2025. Photo d'illustration Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour
L’idée – qui a ressurgi après les affrontements récurrents entre les clans chiites et l’armée syrienne – bute contre de nombreux obstacles.
OLJ / Par Jeanine JALKH, le 02 avril 2025 à 10h30
Vue de la Syrie depuis une maison de Qanafez dans le Hermel, le 13 février 2025. Photo d'illustration Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour
Jusqu'à présent, le Liban officiel - autrement dit l'Iranien- refusait tout contrôle de ladite frontière, car il ne fallait surtout pas gêner les trafics d'armes, de devises, de carburants pu de drogue du Hezbollah. Les choses ont maintenant changé et l'idée, jusqu'alors catégoriquement refusée devient sur le tapis. Excellent ! N'challah qu'elle aboutisse!
17500 soldats, c’est à peu près 10% des effectifs de l’armée libanaise. Une solution serait d’augmenter les effectifs d’autant (avec de l’aide financière venant de l’étranger et de confier la mission à notre armée nationale, avec la Finul en tant que support et supervision. Ce serait une implication internationale beaucoup moins coûteuse en hommes et en fonds, les salaires de nos soldats étant bien moindres que ceux des soldats français ou espagnols, et ça préserverait la souveraineté du pays, permettant de convaincre plus facilement les diverses factions libanaises
Jusqu'à présent, le Liban officiel - autrement dit l'Iranien- refusait tout contrôle de ladite frontière, car il ne fallait surtout pas gêner les trafics d'armes, de devises, de carburants pu de drogue du Hezbollah. Les choses ont maintenant changé et l'idée, jusqu'alors catégoriquement refusée devient sur le tapis. Excellent ! N'challah qu'elle aboutisse!
15 h 49, le 02 avril 2025