Amnistie générale, août 1991 : Récit d'un été où le Liban s'est auto-condamné à l'hypermnésie
Le samedi noir, les massacres de la Quarantaine et de Damour, la guerre de la Montagne et même la fusillade du bus… Au lendemain de la guerre, tout devait disparaître. Mais plusieurs décennies après le vote de la loi, le Liban n’arrive toujours pas à oublier.
OLJ / Par Julia Mokdad,
le 01 avril 2025 à 13h40, mis à jour le
14 avril 2025 à 11h00
Illustration Jaimee Lee Haddad / L'Orient - Le Jour
À l'occasion des cinquante-et-un an du début de la guerre civile au Liban, nous vous proposons la relecture de cet article, initialement publié le 1er avril 2025.Il ne faut pas « leur faire de mauvais procès » 30 ans plus tard. Le Liban d’après-guerre n’avait pas d’autre choix. Nous sommes en 1990, et dans les rues, pas l’ombre d’un gendarme. Cela fait déjà plusieurs années que les rideaux des commissariats sont tombés. Les Palais de justice aussi ne servent plus à grand-chose. Pas d’électricité, pas d’écoles ni d’hôpitaux… Alors qu’il se remet debout après 15 ans d’une guerre sanglante et fratricide, le pays constate avec effroi l’ampleur du vide.Il y a bien un président de la République, Élias Hraoui, et son Premier ministre, Omar Karamé. Mais ceux-ci gouvernent une coquille vide. Un État fantôme, sans aucun moyen financier ni de...
À l'occasion des cinquante-et-un an du début de la guerre civile au Liban, nous vous proposons la relecture de cet article, initialement publié le 1er avril 2025.Il ne faut pas « leur faire de mauvais procès » 30 ans plus tard. Le Liban d’après-guerre n’avait pas d’autre choix. Nous sommes en 1990, et dans les rues, pas l’ombre d’un gendarme. Cela fait déjà plusieurs années que les rideaux des commissariats sont tombés. Les Palais de justice aussi ne servent plus à grand-chose. Pas d’électricité, pas d’écoles ni d’hôpitaux… Alors qu’il se remet debout après 15 ans d’une guerre sanglante et fratricide, le pays constate avec effroi l’ampleur du vide.Il y a bien un président de la République, Élias Hraoui, et son Premier ministre, Omar Karamé. Mais ceux-ci gouvernent une coquille vide. Un...
Israël - Iran - Liban : La trêve plus que jamais menacée. Ne manquez aucune évolution.
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Fares Bouez! U.N. autre beau fils qui a bien su monnayer certaines attributions de son domaine.
Bien loin, très loin du grand homme que fut son père. Ses 15 minutes sont vite passés et oubliés
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21 h 27, le 15 avril 2025