Le président de la République, Joseph Aoun, s’entretient avec le Premier ministre, Nawaf Salam, à Baabda, le 11 mars 2025. Photo tirée du compte X de la présidence
Hassan Choucair devrait être nommé directeur de la Sûreté générale. Le candidat de Nabih Berry, lui, occuperait le poste de directeur général adjoint de la Sécurité de l’État.
OLJ / Par Yara ABI AKL, le 11 mars 2025 à 19h41
Le président de la République, Joseph Aoun, s’entretient avec le Premier ministre, Nawaf Salam, à Baabda, le 11 mars 2025. Photo tirée du compte X de la présidence
aucune décision politique au Liban ne peut se prendre sans une certaine dose de compromis. l'avantage avec Aoun et Salam est qu'il ne semble pas y avoir de compromission sur l'intérêt du Liban et des libanais. la carotte des aides étrangères y est sûrement pour quelquechose. pourvu que ça dure.
Pourquoi notre président continue de faire des compromis à des losers qui ont détruit notre pays? Il serait temps de fermer la porte du palais présidentiel à Berry et de l’exclure de toutes les décisions. Il en a déjà assez fait et on voit le résultat de son labeur qui consiste à bloquer et exiger pour anéantir notre pays. Changeons de méthodes sinon nous allons droit dans le mur. Berry s’est avéré cupide et imbu de sa personne. Il faut qu’il reprenne sa place de président du parlement et faire son boulot point sous peine de le détruire être de ses fonctions pour manquement à ses responsabilit
Qu’on arrête les compromis is puisque cette méthode s’est avérée improductive. Il serait temps de fermer la porte du palais présidentiel à Berry et de l’exclure de toutes les décisions. Il en a déjà assez fait et on voit le résultat de son labeur qui consiste à bloquer et exiger pour anéantir notre pays. Changeons de méthodes sinon nous allons droit dans le mur. Berry s’est avéré opportuniste, cupide et imbu de sa personne. Il faut qu’il reprenne sa place de président du parlement et faire son boulot point sous peine de le détruire être de ses fonctions pour manquement à ses responsabilit
COMPROMIS ENTRE AOUN ET BERRY... CAD ENTRE LE PRESIDENT DE L,ETAT ET LE CHEF DE LA MILICE AMAL. QUELLE DECADENCE.
Le président Aoun s’affirme de jour en jour. Il a le soutien des décideurs internationaux et les diktats du tandem chiite se réduisent lentement mais sûrement. Une époque est révolue. Le Liban doit tirer profit de la nouvelle donne et en finir avec les milices armées de toutes sortes. Arrondir les angles avec le hezbollah vaincu serait une erreur impardonnable. D’ailleurs il n’y a plus d’angles au Sud, tout est plat et détruit. Le responsable de cette guerre insensée et stupide doit payer le prix. Si reconstruction il y a, ce n’est sûrement pas ce hezb de malheur qui pourrait la faire.
Des fausses promesses concernant la lutte contre la corruption…..
Ne vendons pas la peau de l ours avant de l avoir tué Les libanais ont le don de massacrer tout espoir!
On sent la différence : entre la fluidité des négociations avec ce régime. Et les blocages continus à tous les niveaux y compris pour les (NON) désignations lors du précédent régime. Enfin, le pays respire…. Ça se voit que le blocage a disparu du paysage politique et ministériel ….QUEL BONHEUR.
aucune décision politique au Liban ne peut se prendre sans une certaine dose de compromis. l'avantage avec Aoun et Salam est qu'il ne semble pas y avoir de compromission sur l'intérêt du Liban et des libanais. la carotte des aides étrangères y est sûrement pour quelquechose. pourvu que ça dure.
13 h 46, le 12 mars 2025