Des agents de sécurité contrôlant l'identité d'automobilistes à Lattaquié, le 9 mars 2025. Photo AFP / OMAR HAJ KADOUR
Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré lundi que « rien ne justifiait » les violences contre les minorités en Syrie, incluant celle des Alaouites, à laquelle appartient le président déchu Bachar el-Assad, un allié de longue date de Téhéran.
« Rien ne justifie les attaques contre certaines communautés alaouites, chrétiennes, druzes et autres minorités, qui ont profondément choqué l'opinion publique aussi bien dans la région qu'à l'international », a estimé le porte-parole du ministère, Esmaïl Baghaï, lors d'un point de presse hebdomadaire.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré lundi que « rien ne justifiait » les violences contre les minorités en Syrie, incluant celle des Alaouites, à laquelle appartient le président déchu Bachar el-Assad, un allié de longue date de Téhéran.
« Rien ne justifie les attaques contre certaines communautés alaouites, chrétiennes, druzes et autres minorités, qui ont profondément choqué l'opinion publique aussi bien dans la région qu'à l'international », a estimé le porte-parole du ministère, Esmaïl Baghaï, lors d'un point de presse hebdomadaire.


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