Des bâtiments détruits sont photographiés à Jabalia, dans le nord de la bande de Gaza, le premier jour du mois de jeûne musulman du Ramadan, le 1er mars 2025, alors que la trêve dans la guerre entre Israël et le Hamas se poursuit. Photo AFP/BASHAR TALEB
Le Hamas a qualifié dimanche matin de "crime de guerre" et de "violation de l'accord" de trêve la décision israélienne d'empêcher l'entrée de toute marchandise ou approvisionnement dans la bande de Gaza.
"La décision (du Premier ministre israélien Benjamin) Netanyahu de suspendre l'aide humanitaire est un chantage mesquin, un crime de guerre et une violation flagrante de l'accord" de trêve, écrit le mouvement islamiste palestinien en appelant "les médiateurs et la communauté internationale (à) faire pression" sur Israël pour qu'il fasse machine arrière.
Le Hamas a qualifié dimanche matin de "crime de guerre" et de "violation de l'accord" de trêve la décision israélienne d'empêcher l'entrée de toute marchandise ou approvisionnement dans la bande de Gaza.
"La décision (du Premier ministre israélien Benjamin) Netanyahu de suspendre l'aide humanitaire est un chantage mesquin, un crime de guerre et une violation flagrante de l'accord" de trêve, écrit le mouvement islamiste palestinien en appelant "les médiateurs et la communauté internationale (à) faire pression" sur Israël pour qu'il fasse machine arrière.

