Le président français Emmanuel Macron assiste aux commémorations marquant les 10 ans de l'attentat islamiste contre le journal satirique Charlie Hebdo et le supermarché juif Hypercacher devant les anciens locaux de l'hebdomadaire à Paris, le 7 janvier 2025. Photo AFP/LUDOVIC MARIN
Alger a rejeté mardi comme "une immixtion inacceptable dans une affaire interne algérienne" des déclarations du président français Emmanuel Macron sur l'Algérie, dans lesquelles il affirmait que ce pays "se déshonore" en maintenant en prison l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal.
"Des propos du président français qui déshonorent, avant tout, celui qui a cru devoir les tenir de manière aussi désinvolte et légère. Ces propos ne peuvent être que réprouvés, rejetés et condamnés pour ce qu'ils sont, une immixtion éhontée et inacceptable dans une affaire interne algérienne", a indiqué le ministère algérien des Affaires étrangères dans un communiqué.
Alger a rejeté mardi comme "une immixtion inacceptable dans une affaire interne algérienne" des déclarations du président français Emmanuel Macron sur l'Algérie, dans lesquelles il affirmait que ce pays "se déshonore" en maintenant en prison l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal.
"Des propos du président français qui déshonorent, avant tout, celui qui a cru devoir les tenir de manière aussi désinvolte et légère. Ces propos ne peuvent être que réprouvés, rejetés et condamnés pour ce qu'ils sont, une immixtion éhontée et inacceptable dans une affaire interne algérienne", a indiqué le ministère algérien des Affaires étrangères dans un communiqué.


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