Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Syrie

Erdogan attend le soutien de Damas dans sa lutte contre le PKK

Des Syriens brandissant le portrait du président turc Recep Tayyip Erdogan lord des célébrations de la chute du régime Assad, à Istambul le 8 décembre 2024. Yasin Akgul/AFP

Le président turc Tayyip Erdogan a déclaré dimanche que les nouveaux dirigeants syriens étaient « déterminés à éradiquer les séparatistes » en Syrie, alors qu'Ankara a annoncé que son armée avait « neutralisé » 32 membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (le PKK), interdit en Turquie.

Depuis la chute du régime Assad le 8 décembre dernier, les forces syriennes soutenues par la Turquie s'affrontent régulièrement dans le nord du pays avec les forces kurdes soutenues par les États-Unis, qu'Ankara considère comme des terroristes.

« Avec la révolution en Syrie, les espoirs de l'organisation terroriste séparatiste se sont heurtés à un mur », a déclaré M. Erdogan lors du congrès provincial de son parti à Trabzon. « La nouvelle administration syrienne fait preuve d'une grande détermination pour préserver l'intégrité territoriale et la structure unitaire du pays », a-t-il ajouté.

« La fin de l'organisation terroriste est proche. Il ne leur reste plus d'autre choix que de rendre leurs armes, d'abandonner le terrorisme et de dissoudre l'organisation. Ils devront faire face à la poigne de fer de la Turquie », a ajouté M. Erdogan.

Le ministère turc de la Défense a annoncé séparément l'opération des forces armées dans le nord de la Syrie qui, selon lui, a « neutralisé » - un terme qui signifie généralement « tué » - les 32 membres du PKK. Il a également déclaré que l'armée turque avait « neutralisé » quatre membres du PKK dans le nord de l'Irak, près de la région du Kurdistan irakien autonome.

Le président turc Tayyip Erdogan a déclaré dimanche que les nouveaux dirigeants syriens étaient « déterminés à éradiquer les séparatistes » en Syrie, alors qu'Ankara a annoncé que son armée avait « neutralisé » 32 membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (le PKK), interdit en Turquie.Depuis la chute du régime Assad le 8 décembre dernier, les forces syriennes soutenues par la Turquie s'affrontent régulièrement dans le nord du pays avec les forces kurdes soutenues par les États-Unis, qu'Ankara considère comme des terroristes.« Avec la révolution en Syrie, les espoirs de l'organisation terroriste séparatiste se sont heurtés à un mur », a déclaré M. Erdogan lors du congrès provincial de son parti à Trabzon. « La nouvelle administration syrienne fait preuve d'une grande détermination pour...