Une ambulance transportant les corps des personnes tuées lors d'une frappe israélienne sur Jabalia, dans le nord de la bande de Gaza, arrive à l'hôpital Al-Ahli Arab, à Gaza City, le 19 décembre 2024. Photo Omar AL-QATTAA / AFP
La Défense civile dans la bande de Gaza a fait état jeudi d'au moins 30 morts à travers la ville de Gaza dans plusieurs frappes de l'armée israélienne, qui affirme avoir "ciblé" des "terroristes du Hamas" dans deux écoles abritant des déplacés.
"Le bombardement par l'occupation (israélienne) des écoles Al-Karama et Shaban, dans l'est de la ville de Gaza, a fait au moins 13 martyrs, dont des enfants et des femmes", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la Défense civile Mahmoud Bassal, précisant qu'une trentaine de personnes avaient aussi été blessées.
L'armée israélienne avait annoncé plus tôt avoir mené "une frappe ciblée" sur des "terroristes du Hamas qui utilisaient ces établissements (...) pour préparer et mettre en oeuvre des attaques contre les troupes israéliennes et l'Etat d'Israël".
"De multiples mesures avaient été prises en amont de la frappe afin de réduire le risque de toucher des civils", a-t-elle précisé dans un communiqué.
La Défense civile a indiqué que 13 autres personnes avaient été tuées dans une frappe aérienne distincte d'Israël "sur un groupe de personnes essayant de se ravitailler en eau dans le camp de réfugiés Al-Shati à l'ouest de la ville de Gaza", située dans le nord du territoire palestinien.
Selon cette même source, quatre autres personnes ont été tuées dans le bombardement israélien d'une maison dans l'est de la ville.
L'armée israélienne ne s'est pas exprimée, dans l'immédiat, au sujet de ces deux frappes.
La guerre à Gaza a été déclenchée par l'attaque sans précédent du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, qui a entraîné la mort de 1.208 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des chiffres officiels israéliens et incluant les otages morts ou tués en captivité dans la bande de Gaza.
Plus de 45.000 Palestiniens ont été tués dans la campagne militaire israélienne de représailles dans le territoire palestinien, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas pour Gaza, jugées fiables par l'ONU.
La Défense civile dans la bande de Gaza a fait état jeudi d'au moins 30 morts à travers la ville de Gaza dans plusieurs frappes de l'armée israélienne, qui affirme avoir "ciblé" des "terroristes du Hamas" dans deux écoles abritant des déplacés.
"Le bombardement par l'occupation (israélienne) des écoles Al-Karama et Shaban, dans l'est de la ville de Gaza, a fait au moins 13 martyrs, dont des enfants et des femmes", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la Défense civile Mahmoud Bassal, précisant qu'une trentaine de personnes avaient aussi été blessées.
L'armée israélienne avait annoncé plus tôt avoir mené "une frappe ciblée" sur des "terroristes du Hamas qui utilisaient ces établissements (...) pour préparer et mettre en oeuvre des attaques...


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