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Dernières Infos - Chute De Bachar El-Assad

La coordinatrice de l’ONU appelle à préserver la « coexistence pacifique » entre locaux et déplacés syriens à Tripoli

La coordinatrice de l’ONU appelle à préserver la « coexistence pacifique » entre locaux et déplacés syriens à Tripoli

La coordinatrice spéciale de l’ONU Jeanine Hennis-Plasschaert. Photo ONU

Au cours d’une réunion avec des chefs religieux et communautaires à Tripoli, la coordinatrice spéciale des Nations unies pour le Liban, Jeanine Hennis-Plasschaert, a discuté de l’importance de préserver « la tradition de coexistence pacifique du Liban », selon un communiqué publié mardi par son bureau. La chute en Syrie du régime de Bachar el-Assad le 8 décembre a poussé une partie des habitants à fuir vers le Liban les rebelles qui l’ont détrôné à l’issue d’une offensive éclair.

Jeanine Hennis-Plasschaert s’est rendue mardi à Tripoli, au Liban-Nord, où elle a échangé avec des responsables religieux, des représentants des forces de sécurité ainsi qu’avec les députés Achraf Rifi, Élias Khoury et Jamil Abboud. « Face aux récents développements au Liban et aux bouleversements majeurs en cours en Syrie, les personnes présentes ont évoqué l’importance de préserver la tradition libanaise de coexistence pacifique, essentielle à la stabilité du pays », précise le communiqué.

Le 8 décembre, des rebelles syriens menés par Hay’at Tahrir el-Cham ont lancé une offensive éclair jusqu’à la capitale Damas, renversant le régime syrien. Située à environ 30 kilomètres de la frontière libano-syrienne, Tripoli a historiquement subi les répercussions sécuritaires des événements en Syrie. Mme Hennis-Plasschaert a également mis en avant « le nécessité d’un État libanais fonctionnel, efficace et fort, capable d’unir et de rassembler tous ses citoyens ».

« Tout en reconnaissant l’impact des crises politiques, socio-économiques et sécuritaires qui s’accumulent à travers le pays, y compris à Tripoli, les participants ont convenu qu’il était temps pour le Liban de se tourner vers un avenir plus durable, où la tolérance, l’ouverture et l’égalité des chances permettraient à toutes les personnes et communautés de prospérer », a ajouté le bureau de la coordinatrice spéciale. Les participants ont également souligné qu’un « processus de relèvement inclusif contribuerait à restaurer la confiance de la population ».

Au cours d’une réunion avec des chefs religieux et communautaires à Tripoli, la coordinatrice spéciale des Nations unies pour le Liban, Jeanine Hennis-Plasschaert, a discuté de l’importance de préserver « la tradition de coexistence pacifique du Liban », selon un communiqué publié mardi par son bureau. La chute en Syrie du régime de Bachar el-Assad le 8 décembre a poussé une partie des habitants à fuir vers le Liban les rebelles qui l’ont détrôné à l’issue d’une offensive éclair.Jeanine Hennis-Plasschaert s’est rendue mardi à Tripoli, au Liban-Nord, où elle a échangé avec des responsables religieux, des représentants des forces de sécurité ainsi qu’avec les députés Achraf Rifi, Élias Khoury et Jamil Abboud. « Face aux récents développements au Liban et aux bouleversements majeurs en...