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Dernières Infos - Chute Du Régime Assad

L'extrême droite française craint un « déferlement migratoire » après la chute de Assad

Les chefs des partis d'extrême droite français se sont inquiétés dimanche du « risque d'un déferlement migratoire » après la chute du dictateur syrien Bachar el-Assad, appelant l'Union européenne à « anticiper ».

« On voit aujourd'hui des milices héritières à la fois de l'Etat islamique et d'el-Qaëda prendre le pouvoir en Syrie », a déclaré Jordan Bardella, le président du Rassemblement national, sur la chaîne France 3. « Dans quelques mois, il est possible que nous payions les conséquences de cette prise de pouvoir des fondamentalistes islamistes par des flux migratoires importants », a-t-il ajouté, appelant l'Union européenne et ses 27 pays membres à « anticiper le risque d'un déferlement migratoire, où pourraient se glisser des terroristes islamistes ».

Des arguments repris presque mot pour mot par son allié Eric Ciotti, à la tête de l'UDR (Union des droites pour la République, NDLR), qui a prédit sur le réseau social X « un chaos aux conséquences incalculables, notamment migratoires pour l'Europe », affirmant au passage que « derrière de prétendus rebelles se trouvent les pires des islamistes ». Même tonalité chez Eric Zemmour (Reconquête !), qui estime que « cette nouvelle instabilité risque de laisser un nouveau califat islamique s'installer dans la région », menaçant les populations chrétiennes locales devenues selon lui « otages d'un régime qui tue au nom d'Allah ».

Ces réactions de l'extrême droite en France contrastent avec les messages envoyés par les rebelles islamistes syriens qui tentent de rassurer: durant leur offensive éclair ces dix derniers jours, ils ont appelé les différentes communautés religieuses et minorités du pays « à être rassurées ». Ce qui a plutôt suscité des espoirs de retour parmi les millions de réfugiés ayant fui le pays depuis le début de la guerre civile en 2011.


Les chefs des partis d'extrême droite français se sont inquiétés dimanche du « risque d'un déferlement migratoire » après la chute du dictateur syrien Bachar el-Assad, appelant l'Union européenne à « anticiper ».« On voit aujourd'hui des milices héritières à la fois de l'Etat islamique et d'el-Qaëda prendre le pouvoir en Syrie », a déclaré Jordan Bardella, le président du Rassemblement national, sur la chaîne France 3. « Dans quelques mois, il est possible que nous payions les conséquences de cette prise de pouvoir des fondamentalistes islamistes par des flux migratoires importants », a-t-il ajouté, appelant l'Union européenne et ses 27 pays membres à « anticiper le risque d'un déferlement migratoire, où pourraient se glisser des terroristes islamistes ».Des arguments repris presque...