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L'OSDH dément des informations sur l'assassinat du père de Hassan Nasrallah en Syrie

L'OSDH dément des informations sur l'assassinat du père de Hassan Nasrallah en Syrie

Une femme tenant le portrait de l'ancien secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah. Photo d'illustration Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour

Sur les réseaux sociaux, une rumeur court : Abdel Karim Nasrallah, le père de Hassan Nasrallah, ancien secrétaire général du Hezbollah assassiné par l’armée israélienne le 27 septembre dans la banlieue sud de Beyrouth, aurait été tué en Syrie.

Sans faire mention de la date, certains médias comme al-Hadath ont relayé une information indiquant que Abdel Karim Nasrallah aurait été tué à Qousseir, localité syrienne située au nord-est du Liban, à une dizaine de kilomètres de la frontière. « Cela est faux », affirme Rami Abdel Rahmane, le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), qui est basé au Royaume-Uni et dispose d'un vaste réseau de sources en Syrie. « Cela rentre dans la guerre médiatique », souligne-t-il, contacté par L'Orient-Le Jour.

Il y a quelques jours, plusieurs sources avaient également rapporté que Salim Ayache, l'un des assassins de Rafic Hariri, aurait été tué dans cette même localité, située dans la province de Homs. Une information qui est intervenue deux jours après une frappe aérienne, imputée à l'armée israélienne, ayant touché vendredi un véhicule dans le village syrien frontalier de Hawouch al-Sayyid Ali, près de Qousseir. « Concernant Salim Ayache, nous n’avons pas d’informations précises à ce sujet », ajoute Rami Abdel Rahmane. 

Sur les réseaux sociaux, une rumeur court : Abdel Karim Nasrallah, le père de Hassan Nasrallah, ancien secrétaire général du Hezbollah assassiné par l’armée israélienne le 27 septembre dans la banlieue sud de Beyrouth, aurait été tué en Syrie.Sans faire mention de la date, certains médias comme al-Hadath ont relayé une information indiquant que Abdel Karim Nasrallah aurait été tué à Qousseir, localité syrienne située au nord-est du Liban, à une dizaine de kilomètres de la frontière. « Cela est faux », affirme Rami Abdel Rahmane, le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), qui est basé au Royaume-Uni et dispose d'un vaste réseau de sources en Syrie. « Cela rentre dans la guerre médiatique », souligne-t-il, contacté par L'Orient-Le Jour.Il y a quelques jours, plusieurs sources...