Un drapeau du Hezbollah transporté par un drone à Aaramata, au Liban-Sud, lors d'une parade militaire du parti, en mai 2023. Photo d'archives Anwar Amro/AFP
Le Hezbollah a revendiqué tout au long de la journée au moins huit attaques de « drones piégés » sur le nord d'Israël. Ces frappes ont notamment blessé deux personnes, selon les services d'urgence israéliens cités par le quotidien Haaretz.
Depuis la matinée, le parti chiite a revendiqué des attaques aériennes sur une usine de production de matériel militaire à « Yodfat », au sud-est d'Acre, à près de 30 kilomètres de la frontière, ainsi que sur la zone industrielle de Bar-Lev, dans la même région. Peu après, le Haaretz, citant les services d'urgence du Magen David Adom (l'équivalent en Israël de la Croix-Rouge), a rapporté qu'un homme de 61 ans a été modérément blessé et un autre de 31 ans légèrement blessé à la suite de l'attaque sur Bar-Lev.
Des attaques similaires ont été ensuite menées contre des soldats israéliens rassemblés dans la cour de l'entrée nord du site d' « al-Marj », contre des militaires déployés à Menara, et sur différents villages comme Kfar Yuval, Sa'sa', Zar'it et Shomera. Ces localités sont toutes situées à quelques kilomètres à peine de la frontière avec le Liban.
Aucune des frappes de ce type menées tout au long de la journée n'a touché les villages inclus dans la liste de la vingtaine de localités que le Hezbollah avait appelé à évacuer samedi, dans un communiqué en hébreu.
Le 13 octobre, une attaque au drone piégé qui avait atteint une cantine militaire de Binyamina, dans la région de Haïfa, avait tué quatre soldats israéliens et blessé au moins 61 autres.


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