Le président du Parlement libanais, Nabih Berry. Photo d'archive/Hassan Ibrahim/Compte Flickr du Parlement.
Le président de la Chambre, Nabih Berry, a confirmé dans une interview dimanche à la chaîne Al-Arabiya que la visite de l'envoyé américain Amos Hochstein aura lieu lundi, la qualifiant de dernière opportunité pour les États-Unis de parvenir à une résolution diplomatique du conflit.
Nabih Berry a également affirmé son refus d'apporter des amendements à la résolution 1701 : « J'ai un plan sur lequel je travaille pour sauver le Liban, et il y a un désir américain d'un cessez-le-feu avant les élections », a-t-il ainsi indiqué, niant également que « l’Iran fait obstacle » à ce plan.
Soulignant que le gouvernement de Nagib Mikati « fait face à des défis sans précédents et remplit ses fonctions autant que possible », Nabih Berry a expliqué que l’élection à la présidence de la République du commandant de l'armée Joseph Aoun (perçu comme le favori de la communauté internationale) nécessite un amendement constitutionnel et l'approbation de plus de 86 représentants, tout en précisant n’avoir « jamais parlé d'élire un président libanais avant un cessez-le-feu ».
Enfin, le président du Parlement libanais a déclaré que la lumière au bout du tunnel pour la région était « le rapprochement saoudo-iranien » entamé en mars 2023.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine