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Politique - Guerre

Frappe de drone piégé du Hezbollah sur une position militaire près de Haïfa, des dizaines de blessés

Cette attaque se veut une riposte aux frappes de jeudi soir sur deux immeubles du cœur de Beyrouth. 

Des ambulances en route vers le centre médical de Ramat Gan, dans le nord d'Israël, après une frappe de drone du Hezbollah, le 13 octobre 2024. Photo AFP / HO / SHEBA MEDICAL CENTRE

Le Hezbollah a revendiqué la frappe menée avec un « drone piégé » contre une caserne de Binyamina, dans la région de Haïfa, qui a blessé des dizaines de soldats israéliens.

Dans un communiqué, le parti chiite a affirmé avoir mené cette frappe « avec un essaim de drones piégés sur la base d'entraînement de la brigade Golani, à Binyamina, dans le sud de Haïfa ». Cette attaque entre dans le cadre de la série d'opérations « Khaybar », lancée fin septembre après la mort de Hassan Nasrallah, et se veut « une riposte aux attaques » israéliennes, « en particulier contre les quartiers de Noueiri et Basta à Beyrouth, ainsi que dans d'autres régions libanaises ». 

Les frappes israéliennes sur ces deux quartiers en plein cœur de la capitale libanaise avaient fait une vingtaine de morts. Elles visaient, selon des informations de la presse israélienne et des sources sécuritaires et proches du Hezbollah, le responsable de la coordination du Hezbollah, Wafic Safa. 

65 kilomètres du Liban

La frappe sur Binyamina a fait, selon un bilan toujours provisoire des services de secours israéliens publié peu après 21h, au moins 60 blessés. Selon United Hatzalah, une organisation de secouristes bénévoles, les équipes médicales « fournissent une assistance à plus de 60 blessés présentant divers degrés de blessures : critiques, graves, modérées et légères » dans le secteur de Binyamina.

Il s'agit du plus haut bilan de blessés dans une attaque du Hezbollah contre le Nord israélien depuis le début des affrontements, le 8 octobre 2023. En avril, une frappe sur un « centre communautaire » de Arab Aramshe avait fait 17 blessés et tué un réserviste.

Binyamina est situé à l'est de Césarée, à près de 65 kilomètres de la Ligne bleue. Selon une « enquête initiale » de l'armée israélienne, citée dans le Haaretz, sur les raisons pour lesquelles le drone piégé n'a pas été repéré par les systèmes de la défense anti-aérienne, deux drones ont bien été identifiés en train de pénétrer le territoire israélien via la mer. L'un des deux a été intercepté, mais le traçage du second a été perdu.

Le Hezbollah a revendiqué la frappe menée avec un « drone piégé » contre une caserne de Binyamina, dans la région de Haïfa, qui a blessé des dizaines de soldats israéliens.Dans un communiqué, le parti chiite a affirmé avoir mené cette frappe « avec un essaim de drones piégés sur la base d'entraînement de la brigade Golani, à Binyamina, dans le sud de Haïfa ». Cette attaque entre dans le cadre de la série d'opérations « Khaybar », lancée fin septembre après la mort de Hassan Nasrallah, et se veut « une riposte aux attaques » israéliennes, « en particulier contre les quartiers de Noueiri et Basta à Beyrouth, ainsi que dans d'autres régions libanaises ». Les frappes israéliennes sur ces deux quartiers en plein cœur de la capitale...
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Eh oui chacun son tour

TAMIN FAROUCK

10 h 55, le 14 octobre 2024

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Commentaires (1)

  • Eh oui chacun son tour

    TAMIN FAROUCK

    10 h 55, le 14 octobre 2024

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