De la fumée au-dessus de Tamra, localité voisine de Haïfa, après un tir de roquettes en provenance du Liban, le 12 octobre 2024. Photo AHMAD GHARABLI / AFP
Le Hezbollah a revendiqué dimanche une frappe sur la base militaire de Tirat Carmel, une localité du sud de Haïfa, à près de 40 kilomètres de la frontière avec le Liban.
Cette attaque a été lancée, selon le communiqué publié par le parti chiite, avec des missiles dans le cadre de sa série d'opérations « Khaybar » et « aux cris de +à tes ordres Nasrallah+ ». Cette série d'attaques avait été lancée le 1e octobre, quelques jours après l'élimination du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, dans une frappe gigantesque sur la banlieue-sud de Beyrouth. L'opération de dimanche constituait « une riposte aux ciblage de civils et des massacres commis » par Israël. Dans son communiqué, le Hezbollah assure qu'il « reste prêt à défendre le Liban et n'hésitera pas à accomplir son devoir pour contrer l'arrogance de l'ennemi et ses agressions ».
Dans la matinée, les sirènes d'alerte s'étaient déclenchées dans la région de Haïfa, selon le quotidien Haaretz.


« Plainte » contre l'Iran : pourquoi les Affaires étrangères ont dû mettre de l'eau dans leur vin