Des immeubles lourdement endommagées autour de bâtiments complètement rasés par les frappes massives qui ont visé et tué le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, dans la banlieue sud de Beyrouth, le 29 septembre 2024. Photo AFP
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure a appelé lundi les familles des disparus dans les frappes israéliennes sur le Liban à se rendre dans des centres pour effectuer des tests ADN, des corps et des restes n'ayant pas encore été identifiés. « Afin d'aider les familles des disparus à cause de l'agression israélienne contre le Liban, et pour faciliter l'identification des victimes non identifiées ou des restes humains, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure demande aux proches des disparus » de se rendre dans des centres de la police judiciaire pour « fournir les échantillons nécessaires aux tests ADN. »
Depuis une semaine, Israël mène des frappes aériennes massives sur plusieurs régions du Liban dans le cadre de l'escalade avec le Hezbollah, dont le chef Hassan Nasrallah a été tué vendredi dans une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth.
Lors d'une conférence de presse samedi, le ministre de la Santé, Firas Abiad, a indiqué que des corps se trouvent encore sous les décombres et qu'il y a des disparus ainsi que des restes humains. Sur les réseaux sociaux des appels à l'aide sont lancés par des proches de victimes pour retrouver les corps, tandis qu'un correspondant de l'AFP dans le sud du Liban a rapporté que plusieurs morgues d'hôpitaux sont surchargées de dépouilles que les familles ne peuvent ni enterrer ni identifier.
Depuis la mi-septembre, le nombre de morts dans les frappes israéliennes sur plusieurs régions du Liban a dépassé le millier, selon les autorités.


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