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Dernières Infos - Liban

Deux suspects arrêtés pour avoir envoyé des messages appelant à évacuer un bâtiment de Tarik Jdidé à Beyrouth

Deux suspects arrêtés pour avoir envoyé des messages appelant à évacuer un bâtiment de Tarik Jdidé à Beyrouth

Une rue de Tarik Jdidé, à Beyrouth. Photo Zeina Antonios/L'OLJ

Les Forces de sécurité intérieure (FSI) ont arrêté deux Libanais d'une vingtaine d'années, accusés d'avoir envoyé de faux messages d'évacuation « pour des raisons de sécurité » à des résidents du quartier de Tarik Jdidé, à Beyrouth. Depuis lundi dernier, l'armée israélienne appelle quotidiennement des habitants de différentes régions du Liban et quartiers de la banlieue-sud de Beyrouth à évacuer les lieux, en prévision de frappes aériennes. 

Après l'envoi de ces messages aux habitants d'un immeuble de Tarik Jdidé, la police a pu localiser les deux suspects, J.T. et M.H., deux Libanais nés en 1998. 

Ils ont avoué, selon le communiqué des FSI, avoir envoyer le message via l'application VGSMS, qui permet d'envoyer des SMS à partir de numéros virtuels. Ils ont expliqué avoir ciblé un immeuble particulier, dans lequel se trouvait « l'un de leurs amis ». Ils ont été déférés devant la justice.

Dans son communiqué, la police a mis en garde contre l'envoi de tels messages, ou « toute information pouvant susciter la panique parmi les citoyens ». 

Depuis lundi, plusieurs informations mensongères ont circulé concernant des appels à évacuer certains quartiers.

Les Forces de sécurité intérieure (FSI) ont arrêté deux Libanais d'une vingtaine d'années, accusés d'avoir envoyé de faux messages d'évacuation « pour des raisons de sécurité » à des résidents du quartier de Tarik Jdidé, à Beyrouth. Depuis lundi dernier, l'armée israélienne appelle quotidiennement des habitants de différentes régions du Liban et quartiers de la banlieue-sud de Beyrouth à évacuer les lieux, en prévision de frappes aériennes. Après l'envoi de ces messages aux habitants d'un immeuble de Tarik Jdidé, la police a pu localiser les deux suspects, J.T. et M.H., deux Libanais nés en 1998. Ils ont avoué, selon le communiqué des FSI, avoir envoyer le message via l'application VGSMS, qui permet d'envoyer des SMS à partir de numéros virtuels. Ils ont expliqué avoir ciblé un...