Des habitants ayant fui les bombardements israéliens sur la banlieue sud de Beyrouth, passent la nuit sur la plage de Ramlet el-Baida. Photos Nazih Rayess
Des centaines de familles entassées dans des voitures ont fui en catastrophe dans la nuit de vendredi à samedi la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, cible de frappes israéliennes intenses, ont constaté des correspondants de l'AFP. Les raids sont intervenus quelques heures après des frappes d'une violence inouïe qui ont visé, selon l'armée israélienne, le quartier général du Hezbollah dans la banlieue sud.
A la suite d'un appel de l'armée israélienne à évacuer, des embouteillages se sont formés en pleine nuit dans les rues de la capitale, d'ordinaire désertes à cette heure et plongées dans l'obscurité, faute de courant. Sur la place des Martyrs, dans le centre de Beyrouth, ou sur la corniche du bord de mer, hommes, femmes et enfants étaient assis à même le sol, l'air déboussolé.
« Nous étions à la maison quand il y a eu cet appel à évacuer. Nous avons pris nos papiers d'identité, nos affaires et nous sommes sortis », a déclaré à l'AFP Radwan Msallam, un réfugié syrien habitant la banlieue sud. Ce père de six enfants âgés de trois à 17 ans a ajouté n'avoir « nulle part où aller », expliquant qu'il ne pouvait pas revenir dans son pays.
L'armée israélienne avait annoncé peu avant minuit (21h00 GMT) qu'elle allait frapper trois dépôts d'armes du Hezbollah cachés selon elle sous des immeubles de la banlieue sud. Le Hezbollah a démenti la présence de dépôts d'armes dans des immeubles résidentielles.
Le colonel Avichai Adraee, porte-parole de l'armée israélienne pour le public arabophone, avait publié sur X des cartes situant les trois immeubles et appelé dans une vidéo les riverains à évacuer dans un rayon de 500 m autour de ces cibles potentielles. Quelques heures plus tôt, des frappes visant selon Israël le quartier général du Hezbollah ont fait au moins six moins et 91 blessés, et les secouristes recherchaient toujours dans la nuit d'éventuels survivants dans les décombres.
Sept immeubles ont été soufflés par ces frappes, selon la chaîne de télévision Al-Manar, affiliée au Hezbollah. Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah était visé par cette frappe selon plusieurs télévisions israéliennes. Son sort, dans la nuit, était incertain.


Les survivants des partisans du HB apprendront à leurs dépens qu’ils étaient utilisés comme bouclier humain pour servir les intérêts des mollahs. Pourvu qu’ils reteindraient la leçon de suivre aveuglément tout zaim qui leur promet mots et merveilles pendant qu’il les sacrifie sur l’autel de sa vanité et ses intérêts propres. Il faut que tous les libanais se réveillent et deviennent avant toute consideration LIBANAIS. notre pays deviendra le paradis que le monde entier, jadis nous enviait. Rassemblons-nous dans une union sacrée pour vivre en paix en rejetant tous les vendus qui ne veulent pas
09 h 58, le 28 septembre 2024