Des membres du Corps des gardiens de la révolution islamique d'Iran (CGRI). Photo d'archives AFP
Les États-Unis ont adopté mercredi une nouvelle série de sanctions à l'encontre de l'Iran, visant douze personnes qui, selon eux, sont liées à la « répression violente et permanente du peuple iranien » par le régime islamique, notamment à la « répression brutale des manifestations pacifiques ».
Ces sanctions interviennent deux ans après la mort de Mahsa Amini, une Kurde iranienne de 22 ans arrêtée par la police des mœurs qui lui reprochait d'avoir enfreint le code vestimentaire de la République islamique sur le port du voile par les femmes. Elles visent les membres du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), les responsables des prisons iraniennes « et ceux qui sont chargés des opérations meurtrières à l'étranger », a indiqué le département du Trésor américain dans un communiqué.
Le département du Trésor a ajouté que les forces de sécurité iraniennes, notamment le CGRI et sa force paramilitaire Basij, avaient mené une répression contre les manifestations pacifiques dans toutes les villes d'Iran. Les unités du CGRI ont eu recours à la force meurtrière contre les manifestants, arrêté des personnes pour avoir exprimé leur opinion politique et tenté d'intimider le peuple iranien par la violence, selon la même source.
Cet article est une traduction d'une information publiée par Reuters en anglais.


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