L'ambassadeur du Qatar cheikh Saoud ben Abdel Rahman ben Fayçal Thani al-Thani (g), le ministre sortant de la Santé du Liban Firas Abiad et le directeur général par intérim du Fonds du Qatar pour le développement, Sultan al-Assiri (d), le 16 septembre 2024. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
Le projet financé par le Qatar pour reconstruire et équiper un nouveau bâtiment de l'hôpital universitaire gouvernemental de Beyrouth dans le quartier de la Quarantaine a été officiellement lancé lundi, rapporte l'Agence nationale d'information.
Une cérémonie a été organisée par le ministre sortant de la Santé, Firas Abiad, en présence de l'ambassadeur du Qatar cheikh Saoud ben Abdel Rahman ben Fayçal Thani al-Thani, et de Sultan al-Assiri, directeur général par intérim du Fonds du Qatar pour le développement.
Dans un communiqué, M. Abiad a indiqué que « le nouveau projet ne concerne pas seulement la reconstruction d'un établissement de santé, mais témoigne de ce qui peut être réalisé grâce à la coopération, à la persévérance et à la détermination ». « Le nouvel hôpital offrira des services à tous les Libanais, pas uniquement aux habitants de Beyrouth, et jouera un rôle crucial dans la stratégie du ministère de la Santé visant à reconstruire un secteur sanitaire publique complet et inclusif », a-t-il poursuivi.
Au cours de la cérémonie, l'ambassadeur du Qatar a souligné « l'engagement du Qatar en faveur des soins sanitaires et du développement durable au Liban ».
Le ministre sortant de l'Économie, Amine Salam, a également salué la reconstruction de l'hôpital. « La première pierre du bâtiment de l'hôpital gouvernemental de Beyrouth dans le quartier de la Quarantaine, qui a été endommagé lors des explosions au port de Beyrouth le 4 août 2020, a été posée », a écrit le ministre sur X. « Merci au Qatar, à ses dirigeants et à son peuple, d'avoir reconstruit et équipé l'hôpital gouvernemental afin de répondre aux besoins sanitaires des Libanais, en particulier ceux des familles à faibles revenus et des familles les plus vulnérables », a ajouté M. Salam.

