Le chef de la diplomatie iranienne Hossein Amir-Abdollahian lors de sa conférence de presse, hier. Joseph Eid/AFP
« Nous donnons des conseils fraternels et savons que le président ne peut être élu sans entente préalable », affirme le ministre iranien des Affaires étrangères au dernier jour de sa visite à Beyrouth.
OLJ / Par Yara ABI AKL, le 29 avril 2023 à 00h00
Le chef de la diplomatie iranienne Hossein Amir-Abdollahian lors de sa conférence de presse, hier. Joseph Eid/AFP
- LA DONNE DEPEINT LE PARCOURS A SUIVRE. - LES SENTIMENTS NE CREENT PAS LE DESTIN. - LA SCIENCE ECONOMIQUE EST POUR LE LIVRE. - L,EVIDENCE MENE AU JUSTE CHEMIN. = - QUAND A NOTRE BUT SONT FERMEES LES PORTES, - MAIS UN TROU GRIS NOUS PRESAGE LE JOUR, - NOUS LE PASSONS FIERS ET LES AMES FORTES. - ATTENDANT L,AUBE DE NOTRE VRAI-JOUR. = - LE DROIT VAINC AVEC COURAGE ET PATIENCE. - LE FAUX MEURT SUR LA POINTE DE SA LANCE.
L'OLJ, vous ne croyez pas que vous en faites un peu trop avec la couverture du moindre détail de la visite de ce 3ème couteau du régime de Téhéran ? Un petit télégraphiste en service commandé, qui n'a aucune intention de dévoiler la teneur des messages qu'on l'a chargé de délivrer, et aux lèvres duquel la presse semble néanmoins suspendue. Et comme l'a souligné un autre commentaire, surtout pas de questions gênantes quant à la situation catastrophique dans son propre pays. Car c'est bien là qu'il faut aller chercher les seules raisons du minuscule infléchissement, de pure façade, comme d'ordinaire avec eux...pour ce qui concerne leur filiale locale, que nous concoctent-ils entre soudaine focalisation sur les syriens au Liban et/ou autres clash sécuritaires en préparation ?
Je ne comprends l’afflux des journalistes qui l’entourent et se précipitent pour l’interroger quand au sort de leur pays? Tous les médias auraient dû le bouder, non seulement à cause de son culot de se mêler de nos problème sans vergogne, mais en plus, faut il le rappeler à ces journalistes, son appartenance à un régime qui massacre son propre peuple et que les journalistes n’ont même pas osé le questionner à ce sujet. Ils se sont contentés de lui montrer l’importance de son discours comme s’il pouvait en une quelconque façon changer la donne face à la détermination des libanais patriotes. Regardez-le, satisfait de la mission accomplie profitant ainsi de la naïveté de ces journalistes accrochés à ses lèvres pour connaître le sort de leur pays, alors qu’il est le dernier à pouvoir imposer ou même suggérer une solution qui irait dans le sens contraire de leur volonté. Reveillez-vous donc. Tout n’est pas bon à prendre, surtout pas des informations venant des fossoyeurs de votre pays. Il faut les laisser braire jusqu’à la fin du monde pour leur signifier que ce qu’ils pensent ou disent n’intéressent que leurs pions qui sont déjà à leur service pour anéantir notre pays sans que cela n’ébranle le dernier né de nos citoyens patriotes.
- LE COMMUNIQUE N,EST PAS FLOU, - SI CLAME SANS PENSEE ARRIERE. - QUELS ORDRES AU BARBU DU TROU, - TRANSMIT-IL DE LA HAUTE SPHERE ? - ATTENDONS OUIR DU BARBU, - ET DES DEUX EXPLOSIFS IOTES, - S,ILS SONT PRETS AU DIALOGUE ARDU, - EN RENIANT LEURS DEUX ZGORTIOTES.
"...langue de bois ?..." Oui, du bois typiquement irano-islamique, fabriqué par leurs "chefs" au turban noir...toujours le même, depuis qu'ils règnent sur cette "République". Irène Saïd
Le consensus? Une forme de décision imposée , armes posées sur la table !
- LA DONNE DEPEINT LE PARCOURS A SUIVRE. - LES SENTIMENTS NE CREENT PAS LE DESTIN. - LA SCIENCE ECONOMIQUE EST POUR LE LIVRE. - L,EVIDENCE MENE AU JUSTE CHEMIN. = - QUAND A NOTRE BUT SONT FERMEES LES PORTES, - MAIS UN TROU GRIS NOUS PRESAGE LE JOUR, - NOUS LE PASSONS FIERS ET LES AMES FORTES. - ATTENDANT L,AUBE DE NOTRE VRAI-JOUR. = - LE DROIT VAINC AVEC COURAGE ET PATIENCE. - LE FAUX MEURT SUR LA POINTE DE SA LANCE.
14 h 53, le 29 avril 2023