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Dix nouveaux suspects entendus dans l'enquête sur un réseau terroriste


Dix nouveaux suspects entendus dans l'enquête sur un réseau terroriste

Des passants traversent devant un restaurant israélien à Athènes. Photo Louiza Vradi/Reuters

Dix nouveaux migrants pakistanais ont été entendus dans l'enquête sur "un réseau terroriste" soupçonné de projeter des attaques contre des cibles juives à Athènes mais aucune preuve n'a finalement été établie concernant leur implication dans cette affaire, a-t-on appris jeudi de source policière.

"L'enquête menée par le service antiterroriste n'a trouvé aucun élément suspect" jusqu'ici qui pourrait justifier leur implication dans cette affaire, a indiqué à l'AFP Konstantina Dimoglidou, porte-parole de la police.

Elle a souligné que "l'enquête se poursuit visant à déterminer si d'autres personnes sont impliquées" dans cette affaire.

Dans un premier temps, l'Agence de presse grecque, Ana, avait fait état de "huit Pakistanais" entendus par la police à la suite de l'arrestation de deux hommes, également Pakistanais dans un premier coup de filet de la police.

Ces deux migrants, travailleurs saisonniers en Grèce selon certains médias, et âgés de 27 et 29 ans, sont soupçonnés, selon la police, d'avoir projeté une attaque contre un bâtiment de la communauté juive, fréquenté par des Israéliens, dans le centre d'Athènes et abritant une synagogue et un restaurant casher.

La police avait annoncé mardi "le démantèlement d'un réseau terroriste qui planifiait des attaques contre la Grèce" et l'arrestation de ces deux Pakistanais, qui ont été poursuivis pour le crime de "constitution et appartenance à un groupe terroriste".

Ces deux hommes doivent comparaître devant un juge d'instruction vendredi. S'ils sont inculpés, ils encourent des peines de prison ferme entre dix ans et la perpétuité en vertu de la loi antiterroriste grecque.

Konstantina Dimoglidou avait indiqué mardi que "le cerveau" de l'opération serait "un Pakistanais qui vit en dehors de l'Europe". Une autre source policière, qui a souhaité rester anonyme, a indiqué que cette personne vivait en Iran.

Israël a accusé Téhéran d'être derrière ce réseau et indiqué que son service de renseignement, le Mossad, avait permis d'éviter une attaque.

Mas l'ambassade d'Iran en Grèce a rejeté mercredi tout lien avec cette affaire.

À l'approche de la Pâque juive, grande fête religieuse du début du mois d'avril, la Grèce a été inscrite sur une liste de pays faisant l'objet d'avertissements aux voyageurs publiée par le Conseil national de sécurité d'Israël.


Dix nouveaux migrants pakistanais ont été entendus dans l'enquête sur "un réseau terroriste" soupçonné de projeter des attaques contre des cibles juives à Athènes mais aucune preuve n'a finalement été établie concernant leur implication dans cette affaire, a-t-on appris jeudi de source policière."L'enquête menée par le service antiterroriste n'a trouvé aucun élément suspect"...