Un élève seul dans une salle de classe au Liban. Photo d'archives Joseph Eid/AFP
Lundi soir, le ministre sortant de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur Abbas Halabi, a annoncé la fermeture mardi de toutes les écoles publiques et privées du Liban, à la suite de la secousse ressentie au Liban quelques heures plus tôt.
"Le ministre Halabi a chargé les responsables de ces institutions publiques et privées, de procéder à nouveau à une inspection technique des bâtiments de tous les établissements, pour s'assurer qu'ils ne comportent pas de fissures ou de dangers, peut-on lire dans un communiqué. Il les a appelés à solliciter l'aide des municipalités, de l'Ordre des ingénieurs et du Haut Comité de secours (HCS), et à signaler tout signe présentant une menace pour les bâtiments scolaires".
Lundi vers 19h, une secousse a été ressentie au Liban, deux semaines après le séisme dévastateur qui a fait plus de 46.000 morts en Turquie et en Syrie le 6 février. Selon nos journalistes à Beyrouth, à Saïda, à Tripoli, et dans le Akkar, des habitants paniqués sont descendus dans la rue. L'institut sismologique américain USGS a annoncé que le tremblement de terre s'est produit en Turquie, à la frontière avec la Syrie, avec une magnitude de 6,4 sur l'échelle de Richter. La secousse a été suivie trois minutes plus tard d'une autre de magnitude 5,8 à Samandag, une localité côtière au sud d'Antioche.
De légers tremblements de terre se produisent de temps en temps au Liban. Il y a 4 jours, une secousse, d'une magnitude de 4,6 sur l'échelle de Richter, a été enregistrée à 13h16 au large des côtes syriennes et a été ressentie au Liban. Un tremblement de terre de 4,3 degrés avait également été ressenti dans tout le pays le 8 février. Le géologue Samir Zaatiti avait déclaré à L'Orient-Le jour qu'il n'y avait pas lieu de paniquer car cette secousse était "dans les normes des secousses qui se produisent au Liban".


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