Le président français Emmanuel Macron lors d'un entretien à Saint-Denis, le 12 octobre 2022. Photo Ludovic MARIN / AFP
La France se tient "aux côtés" des manifestants iraniens, a déclaré mercredi le président français Emmanuel Macron alors qu'une vague de protestations vivement réprimées secoue l'Iran depuis près d'un mois.
Interrogé lors d'une émission sur France 2, il a dit son "admiration" pour les "femmes" et les "jeunes" qui manifestent depuis la mort d'une jeune femme trois jours après son arrestation par la police des moeurs à Téhéran. Il a estimé que ces manifestants portaient "l'universalisme de nos valeurs". "Nous nous tenons aux côtés de celles et ceux qui se battent pour ces valeurs", a insisté le chef de l'État, assurant "défendre" et "soutenir" ce "qui se passe en Iran". "De manière très claire, la France condamne la répression menée aujourd'hui par le régime iranien", a-t-il encore affirmé. Il a aussi également qualifié d'"otages" les cinq Français détenus en Iran.
Selon des ONG, plus de 100 personnes sont mortes, dont des enfants, lors des manifestations qui ont suivi la mort de Mahsa Amini le 16 septembre. Cette jeune kurde iranienne de 22 ans avait été arrêtée pour avoir, selon la police des moeurs, enfreint le code vestimentaire strict de la République islamique pour les femmes, prévoyant notamment le port du voile.
Son décès a déclenché une vague de protestations en Iran et des manifestations de solidarité à l'étranger. Les autorités ont affirmé que Mahsa Amini était décédée des suites d'une maladie et non de "coups", d'après un rapport médical rejeté par son père. Son cousin a affirmé qu'elle était décédée après "un violent coup à la tête".
En signe de défi, des jeunes femmes, des étudiantes et des écolières ont retiré leur voile et ont fait face aux forces de sécurité depuis le début du mouvement de contestation, le plus important depuis celui de 2019 contre la hausse du prix de l'essence.
Interrogé lors d'une émission sur France 2, il a dit son "admiration" pour les "femmes" et les "jeunes" qui manifestent depuis la mort d'une jeune femme trois jours après son arrestation par la police des moeurs à Téhéran. Il a estimé que ces manifestants portaient "l'universalisme de nos valeurs". "Nous nous tenons aux côtés de celles et ceux qui se battent pour ces valeurs", a insisté le chef de l'État, assurant "défendre" et "soutenir" ce "qui se passe en Iran". "De manière très claire, la France condamne la répression menée aujourd'hui par le régime iranien", a-t-il encore affirmé. Il a aussi également...

